lundi 30 mars 2015

Conseil municipal le 1er avril 2015

à 
PONT SAINT ESPRIT
à 18 heures à l'Hotel de Ville.

  Vous pouvez télécharger ici l'ordre du jour.

2 commentaires:

RCS a dit…

Cher presque anonyme de 8:43, votre commentaire n'est pas publiable pour au moins 2 bonnes raisons :
- notre site n'est pas une plateforme pour les règlements de compte interne aux partis politiques
- nous n'avons pas les moyens, vous vous en doutez, d'être attaqué en diffamation

nicole grenet a dit…

Gilbert Baumet a donc pris la parole pour tout d’abord préciser que « la demande, je la voterai, je l’avais déjà demandée en 2005. » Oui mais l’ancien maire va en profiter pour « revenir vers le PLU, vous aller m’expliquer qu’au Champ de Mars… » « Restez sur le sujet ! » va alors l’interrompre le maire Roger Castillon, bien décidé à ne pas laisser digresser son prédécesseur, qui lui rétorquera du tac-au-tac « ça vous gêne qu’on en parle ! » avant d’embrayer : « la collégiale est inscrite dans l’inventaire, vous dites qu’on ne peut pas construire, alors on met des arbres. Et là vous faites une OAP (orientation d’aménagement et de programmation, ndlr) avec tous ces édifices classés ? Bon courage ! »

« Expliquez-moi ! »

Le rapporteur de la délibération Christian Jourdan aura beau rappeler qu’il « ne parle pas de la totalité de l’Hôtel-Dieu », Gilbert Baumet ne variera pas d’un iota, estimant qu’il sait très bien « qu’il y a un périmètre. » L’histoire aurait pu en rester là, sauf que le conseiller municipal Cyril Benoit va remettre une pièce dans la machine en interpellant Gilbert Baumet : « depuis quelque temps, vous nous dites que c’était une erreur, une hérésie financière d’acheter l’Hôtel-Dieu 2,3 millions d’euros. Or en 2006, vous avez voté une délibération visant à acheter l’Hôtel-Dieu 3,2 millions d’euros ! Expliquez-moi ! »

« Là, ça vous n’auriez pas dû le dire ! va s’énerver l’ancien maire. On cherchait à faire un nouvel hôpital et il fallait acheter. » Gilbert Baumet achèvera son intervention par une de ses phrases fétiches : « on aura l’occasion d’en reparler, ne vous inquiétez pas ! »Thierry ALLARD