jeudi 22 mai 2014

Numéro 10 devant les caméras par RCS

A l'occasion des élections municipales, les différents candidats ont eu à répondre entre autre à la question N°10 :

Les incivilités allant parfois jusqu’à la délinquance viennent participer pour une part non négligeable aux dépenses de la commune. En vue de les réduire quelles mesures comptez-vous mettre en place ? Pour quel investissement ?








Qu'il s'agisse de biens public ou particuliers, le sujet revient à la une de l'actualité.

Pour mémoire la réponse à la question N°10 du candidat Maire était la suivante :

" Nous avons déjà beaucoup fait en la matière. Tout d’abord nous avons renforcé l’équipe de la police municipale qui est passée de 8 à 13 agents. Nous avons beaucoup travaillé avec la Gendarmerie Nationale et la collaboration avec leur service s’est révélée efficace. Sur le plan matériel nous avons restauré le matériel de la vidéo protection en généralisant le numérique : nous y avons largement gagné en efficacité et qualité d’images. Cet investissement s’est élevé à 150 000 €.

Nous avons aussi développé les actions de préventions en liaison avec le Procureur de la République et la Gendarmerie Nationale. Ces actions sont définies et mises en place à partir du Conseil Local pour la Sécurité et la Prévention de la Délinquance (CLSPD) qui est devenu un véritable organe participatif de prévention. Nous poursuivrons ce type d’actions qui concernent les violences faites aux femmes, l’habitat insalubre, les jeunes en recherche d’emploi ainsi que les personnes en déshérence.
"

La seule question que nous devons nous poser en tant que contribuables est la suivante :

En partant du postulat que la présence humaine derrière la vidéo surveillance réduirait de manière significative ces différents actes, quels seraient les gains ou plus précisément les non pertes par rapport au cout des dégradations et des vols ?

La présence, la nuit, de deux fonctionnaires derrière les écrans entrainerai un surcout d'environ 90 000 euros par an.

Cette somme est donc à comparer à l'addition des réparations liée  aux actes de vandalisme ou de dégradation pour les biens publics et bien évidemment à celle des préjudices subit par les commerçants, car bien que non concernés directement, les contribuables le seront le jour de leur départ.

Cela revient à mettre sur la balance 90 000 € d'argent du contribuable au regard de la quiétude et de la qualité de vie de nos concitoyens et de nos commerçants.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Le choix est Cornélien,dépenser encore plus pour la sécurité,certes,mais si les résultats ne sont pas là!Je pense qu'il faudrait tester la mesure pendant un an ou deux et ne la pérenniser que si elle est efficace.

marie-laure bagur a dit…

Si on raisonne sur le "retour sur investissement" ça ne rapporte rien !!
En suivant la même logique je me demande pourquoi nos impôts paient des policiers, des gendarmes et même l'armée française !!???
Mais pourquoi ce gaspillage n'est ce pas ???...... :-(

Anonyme a dit…

La sécurité 1ère des libertés !
Donc il faut mettre le paquet sur tout ce qui peut empêcher les racailles et autres spécialistes en incivilités de foutre le bordel dans notre ville.
parce que qui paie les dégâts des incivilités et autre casse ou vols? si ce n'est les contribuables.

ps: excellente réflexion Mme Bagur.