dimanche 5 janvier 2014

L'indiférence des citoyens fait la force des politiciens par Frédéric Subirana


Pourquoi 2014 doit être l'année des contribuables ?


Pourquoi la parole des associations sera déterminante en cette nouvelle année ?








Parce que la parole est confisquée et l'information orientée ou troublée !!



 Tout n'est qu'










Au niveau local nous n'avons eu droit qu'aux informations " jugées utiles " pour nous simples contribuables comme un joli site mais pas de budget, comme une onéreuse brochure mais pas de compte administratif ou  comme la caserne des pompiers de Tresques, pour mieux digérer le projet Scène Campagne de Cornillon....

Au niveau national, tout au long de cette année écoulée, chaque prélèvement supplémentaire a été occulté par une information capitale..

Qu'il s'agisse d'un appel à une amie, d'une spécialité lyonnaise à la sauce antillaise ou d'un combat sans limite pour punir les homophobes, les Djiadistes " que maliens ", la peste brune ou Bachar al assad, le timing était quasi parfait.
A tel point que certaines mauvaises langues ce sont étonné de la libération d'un prêtre juste avant les vœux pieux ...

Alors nul doute que cette phrase, au même titre que " t'as de beau yeux tu sais " sera un jour culte : 
En effet lors de ses vœux au gouvernement, le chef de l’État qui a battu les records d'augmentation d'impôts en tous genre, a estimé qu'une "limite avait été atteinte" en matière d'impôts et de taxes "ces dernières années". "Aussi, d'ici la fin du quinquennat, c'est en dégageant des économies, et non en sollicitant davantage les contribuables, que nous pourrons diminuer nos déficits".



Surement pour 2017, parce que pour 2014 les réjouissances sont tout autre :

1 - Ce qui est sur en 2014 :


Prestations familiales


Les plafonds servant à déterminer le droit aux prestations familiales sont revalorisés de 1,9 %.

Retraites complémentaires

Les retraites complémentaires de l’Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés (Arrco) et de l’Association générale des institutions de retraite complémentaire des cadres (Agirc) sont versés chaque mois (et non plus chaque trimestre).

TVA

Les taux de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) sont modifiés, selon l’article 68 de la 3e loi de finances rectificative pour 2012 (publiée au Journal officiel le 30 décembre 2012).

Quotient familial

Le plafond du quotient familial est abaissé de de 2 000 à 1 500 euros pour chaque demi-part fiscale.

Contribution pour l’aide juridique

La contribution pour l’aide juridique d’un montant de 35 euros est supprimée.

Saisies sur rémunérations

De nouveaux barèmes s’appliquent en matière de saisies sur rémunérations.

Tarifs du courrier

Les tarifs du courrier vont connaître une hausse de 3 % en moyenne (le prix du timbre prioritaire passe de 63 à 66 centimes d’euro).

Courses des taxis

Les prix des courses des taxis peuvent être majorés de 3,9 %.

Temps partiel

La durée minimale des nouveaux contrats à temps partiels passe à 24 heures par semaine.

Travailleurs bulgares et roumains

Les travailleurs bulgares et roumains bénéficient de la même liberté de circulation que les autres travailleurs européens.

Jour de carence dans la fonction publique

Le jour de carence dans la fonction publique qui avait été institué par l’article 105 de la loi de finances pour 2012 est abrogé.

Taxe sur les salaires

Les associations non soumises à l’impôt sur les sociétés voient l’abattement concernant la taxe sur les salaires passer de 6 002 à 20 000 euros.


 2 - Ce qui est probable :

Augmentation des valeurs cadastrales


Bercy vient de lancer la refonte des " valeurs cadastrales " servant de bases aux calculs des impôts locaux ( Taxes d'habitation et foncières ). Suivant les estimations de 200 à 300 % d'augmentation...

Taxe sur les loyers fictifs


Grâce au CAE, le projet de taxer les propriétaires de leur résidence principal sur la base d'un loyer fictif, refait surface.


Plus valus immobilières

Soumettre les plus valus immobilières à l'impôts sur le revenu tous les ans aprés prise en compte de l'inflation.

Fin de la " conjugalisation " de l'impôt

 La mise en place d'une taxation individualisée et donc un système dans lequel le quotient est attribué à chaque époux évoluerait en fonction de son degré d’occupation.

Et la liste et encore longue car s'il est un domaine ou nos politiques sont créatifs c'est dans celui de l'invention de taxes et d'impôts.

Il sera donc inutile de s'en remettre aux futurs élus locaux de 2014 sur ces thématiques en revanche il sera indispensable d'avoir un engagement clair de leur part sur le rôle qu'ils comptent jouer au sein des EPCI auxquels les communes adhérent. C'est dans cet esprit qu'un questionnaire sera envoyé à chacun des candidats.

En gardant à l'esprit que mêmes s'ils sont plein d'enthousiasme comme un autre en son temps pour aller révolutionner l'Europe, une fois élus ils risquent fort pour l'obtention d'une subvention, de revoir le volume sonore de leurs critiques à la baisse......






11 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour, j'y ajouterai les taxes sur succession diminué à 100 000 euros au lieu de 150 000 euros. Nos enfants ne pourront pas acquérir nos biens, gagnés du fruit de nos nombreuses années de travail d'ouvriers.
Avec en plus, le loyer fictif des propriétaires, cet impôt la, il fallait l'inventer.
Et c'est la gauche qui l'a fait !

Merci pour tout RCS, le passé, le présent et surtout l'avenir.
Je viens vous rencontrer le 28.

Anonyme a dit…

Vous ne croyez pas si bien dire, on nous cacherait des choses ? Pensez-vous donc http://pasidupes.blogspot.fr/2014/01/hollande-desavoue-98-dans-un-sondage.html

Anonyme a dit…

C'est pour cela qu'il faut sanctionner dans toutes les prochaines élections tous ces "bouf-pognons" de P.S.(appelé désormais les "Pique-Sous").

Anonyme a dit…

Le 4 janvier 2014
Ceci est une fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ne pourrait que provenir de l'esprit mal tourné du lecteur.
Le 1er janvier 2014

- Allô, Christiane ?
- Oui, Monsieur le Président…
- Bon, dites-donc, comment vous dire… euh… bon… le chômage, tout ça, je n’y arrive pas, c’est la catastrophe. Les gens crèvent la dalle, les usines ferment, les entrepreneurs se barrent, les jeunes diplômés s’expatrient, mes impôts écrasent les plus faibles et les classes moyennes, on a trois morts la nuit du Nouvel An, etc. Ma p’tite Christiane… Valérie me suggérait un truc… et elle s’y connaît, Valérie, en com’, en presse, tout ça, quoi… donc, son idée, c’est : est-ce que vous pourriez trouver un truc pour que le public et les journaux se focalisent sur autre chose que mon auguste personne et mes résultats normaux ? J’ai déjà mis le Valseur sur le coup, mais je ne voudrais pas le mettre trop en avant non plus, quand même… Vous pouvez voir ça ?
- Bien sûr, Monsieur le Président ! C’est comme si c’était fait.
10 minutes plus tard

- Allô, Anne ?
- Ouiiiiiiiii !
- Ma chérie, j’ai besoin que tu me donnes une tribune dans le Pouff Post. C’est pour un truc de stratégie gouvernementale, tu sais…
- Aucun souci, tu veux ça pour quand ?
- Euh… pour hier ?
- (silence)
- Je galèje, je galèje, mais oui, disons que c’est assez pressé. Tu aurais un stagiaire pour me rédiger ça gratos vite fait ? Dans les 4.000 signes.
- Bien sûr !!! On fait comme d’hab’ ? Je te place du Aimé Césaire ? (rires)
- Rhôôôôô t’es bêêêêête ! Mais enfin, oui, comme d’hab. Tu trouveras des citations adéquates sur le Net.
- Tu veux relire avant publication ?
- Pourquoi ?
- OK, OK… Dis-donc, j’y pense… tu as toujours ces horribles fascistes qui font le siège de ton ministère ?
- Ne m’en parle pas. Qu’ils sont laids ! Des gens… comment dire… on dirait des gens normaux, comme avant, des « familles » du passé, tu sais… genre Papa-Maman-Fifille… À vomir !
- Moui… bon, ben ils vont se lasser, non ?
- J’y compte bien. Et Manolo m’en rafle quelques uns de temps en temps, pour « contrôle d’identité ». J’ai un petit mignon qui me met ça en fiches. Ça pourra servir, on ne sait jamais.
- Tu as raison, on n’est jamais trop prudent avec la bête immonde. Tous ces gens, ça rappelle vraiment les heures les plus sombres de notre histoire. Il faut les arrêter et les ficher, qu’on puisse les identifier facilement, au cas où.
Le 4 janvier 2014

- Anne ? C’est Christiane !
- Oui ma chérie ?
- Dis donc, il y a un souci ! Je regarde mon édito sur le Pouff Post, et je vois que j’ai environ 31.000 ‘like’ mais le bouffon a près de 2.000.000 de vues sur sa dernière vidéo !!! Tu peux corriger ça ? Inverser entre lui et moi ?
- Euh… c’est-à-dire… comment veux-tu que… enfin… je vais demander.
- À qui ?
- À mes stagiaires. J’en ai un, tu le verrais… charmant tout plein !
- Rhôôôôôôô… je sens que je vais passer te voir !
- Très bonne idée !!! Comme ça je te fais imprimer ton papier. Pour ta collec’ ! À tout de suite.
- À tout de suite. Le temps que je sorte en catimini du bureau pour éviter les fascistes. Tu sais ce que c’est…
Robin de la Roche

Anonyme a dit…

2014 sera l'année de la quenelle anti système n'en déplaise aux manipulateurs qui nous dirigent et qui ne savent plus quoi inventer pour dévoyer un bras d'honneur anti système qui veut dire je vous l'ai mis bien profond.

vive la quenelle !!!!

Anonyme a dit…

ok tout cela c'est bien joli, mais cela se passe là-haut et si on s'interessait à ce qui se prépare à Pont Saint Esprit :
je veux dire par là : l'invasion de la maire par une équipe de Bobos soi disant de gauche qui sous prétexte de culture, etc,.. n'oublieront pas leur porte-monnaie en touchant leurs prochaines indemnités doublées...

Anonyme a dit…

Lorsque le montant de la prime que devait recevoir Philippe Varin, PDG de Peugeot, a été rendu public, Harlem Désir a déclaré : « Quand l’entreprise va mal on va pas quand même donner une prime à son dirigeant. On ne donne pas une prime à la médiocrité ».

Noble pensée. Mais … alors, Harlem Désir doit exiger sans tarder des dirigeants de l’entreprise France – qui va mal – qu’ils renoncent aux primes qu’ils se sont accordées, puisqu’ « on ne donne pas une prime à la médiocrité. »

Car le médiocre gouvernement de la France qui va mal va se partager cette année la modique somme de 20,5 millions d’euros de primes, pour les seules équipes des ministres de plein exercice, en hausse de 3% par rapport à 2012, ainsi réparties (source Journal du Net) :
http://www.journaldunet.com/economie/magazine/primes-des-ministres

Anonyme a dit…

@15:28, pas tout ce passe la haut !!!
A l'agglo et au sitdom nous n'avons pas des élus ? Comment ont ils voté pour Scène campagne ? Comment ont-ils voté lorsque Rey est devenu président ? Comment ont ils réagis lorsque les contribuables ont été en procès ? Comment ont-ils réagis lorsqu'ils ont fait paraitre l'analyse ? Qui élit les sénateurs ?

Anonyme a dit…

le plus marquant c'est cette plainte du Sitdom, qui m'a rappelé des événements similaires à Pont. Plainte contre MR CLAUZIER, contre MR RENARD, contre MR SACHY. Et les mêmes qui se sont battus contre ces dépôts de plaintes, pour faire taire les résistants au système, ont trouvé NORMAL la plainte contre vous RCS.
Cohérence ? Crédibilité ? quand c'est mes amis, c'est pas pareil

Anonyme a dit…

anonyme de 17h29, je ne pense pas qu'il s'agissait d'une question d'amis mais plutôt un contexte politique totalement différent: rien n'était joué et des élections municipales étaient à gagner.

Napoleon Bonaparte a dit…

Cette semaine la compagnie maritime SNCM fief CGTiste fait la une de l'actualité.

Voici un petit article paru dans le journal "Le Parisien" datent de 2005 pour ceux qui ne connaissent pas la triste histoire de cette compagnie qui doit battre le record des jours de grève de la SNCF.


Scandale à la SNCM

Depuis des années, le personnel de la compagnie se partageait une partie importante du produit des ventes réalisées sur les ferrys (tabac, alcool, restauration...). Dans la foulée, de véritables trafics s'étaient organisés.


Incroyable, à la SNCM, marins et
syndicats se partageaient depuis des lustres et en toute illégalité une partie importante de l'argent des ventes à bord (tabac, alcool, restauration, produits dérivés...) effectuées pendant la traversée entre le continent et la Corse.

Certains d'entre eux, paraît-il, n'hésitaient pas non plus à prélever leur dîme sur les stocks de vivres de la compagnie : charcuterie, salaisons, viande, poisson, boissons se retrouvaient ainsi discrètement soustraits au moment des embarquements.

Voilà, la découverte plus que surprenante faite par des experts liés aux futurs repreneurs ainsi que, semble-t-il, par les pouvoirs publics qui, alors que le conflit battait son plein, ne souhaitaient surtout pas ébruiter l'affaire.

« Un élément de politique sociale »

« C'est en épluchant les comptes de la SNCM que l'on a compris qu'il y avait un petit
problème sur les ventes à bord », a confié à notre journal un des spécialistes ès chiffres
proche du dossier.

« Alors que la compagnie concurrente Corsica Ferries annonçait réaliser presque
un tiers de son chiffre d'affaires grâce à la seule vente de produits dérivés à bord de ses
navires, ce qui représente des sommes importantes, la SNCM, elle, présentait un bilan quasi
nul sur ce poste. »

« Vous ne commercialisez pas de produits à bord ? » s'enquiert, surpris, l'expert auprès de la direction de la SNCM. Réponse très ennuyée : « Si, mais cela ne figure pas totalement dans la comptabilité, c'est chez nous un élément de politique sociale ». Un aveu pudique pour indiquer que l'on avait volontairement choisi d'abandonner - là aussi en toute
illégalité - la gestion de cette lucrative activité.

D'ailleurs, sur le Vieux-Port, les langue commencent à se délier depuis peu.
« On comprend pourquoi les marins voulaient conserver intact
leur service public et refusaient coûte que coûte toute idée de privatisation », affirme un responsable marseillais au fait de ces dérives érigées, selon lui, en système. « Ils arrondissaient ainsi sérieusement leurs fins de mois, poursuit-il, et, comme de par les avantages statutaires
ils ne travaillent que six mois par an, plusieurs d'entre eux possédaient d'autres activités
professionnelles souvent dans la restauration. Une partie des
prises de la SNCM était ainsi
recyclée dans le commerce local. » Autres dérives, « les paiements en liquide restaient très souvent dans l'escarcelle de l'équipage qui se les partageait sous l'oeil intéressé de certaines
organisations syndicales », poursuit le responsable marseillais.
« Ces dernières avaient d'ailleurs
un certain nombre de cabines à disposition sur chaque voyage et, selon qu'on partait du continent
ou de Corse, on pouvait, à condition de connaître le bon syndicat, en dégoter une, moyennant versement en cash.
» Le bruit court d'ailleurs à Marseille que, pendant la grève, les quelque six cents bouteilles composant la cave du « Napoléon-Bonaparte » ont été littéralement pillées par des salariés paraît-il, très fiers de leur « prise de guerre ».
« Pendant des années, les
ventes à bord ont ainsi financé de nombreuses caisses noires marseillaises et corses, puisque
c'était le contribuable qui payait, tout le monde y trouvait son compte », conclut un haut fonctionnaire.