mercredi 4 décembre 2013

TVA 2014 par Gérad Gelé

Cela fait des vagues dans le marigot,

 François Hollande  va augmenter la TVA

La méthode choisie est parfaitement incohérente car le plus gros des hausses est fait sur une multitude de produits de consommation courante non délocalisables………… ( Restauration, bâtiment, alimentation)  Donc une multitude de mécontents.
 Les produits importés ne sont touchés que de quatre dixièmes de point. Si l'on voulait handicaper nos exportateurs; l'on aurait pas fait mieux. La hausse de la TVA sur les produits importés de 2 ou 3 point abaisse de fait le différentiel de prix d'autant avec les produits exportés hors taxe et améliore d'autant la compétitivité.

      Pour alléger les charges des entreprises, on installe une vrai usine à gaz que les TPE n'ont pas les services nécessaires pour mettre en place ce grand cirque. Cela ne peu marcher. 

En cas d’échec, hélas prévisible de notre  économie, de l’aggravation du chômage de masse. Le PS et notre président invoqueront comme toujours le sabotage du Patronat   la fuite de l’ignoble finance, l’Europe ultra-libéral, la mondialisation capitaliste, le bilan de Nicolas Sarkozy…

Car être  de gauche, c’est, bien sûr, être du côté du beau, du bien, du progrès, de la vérité, etc.

Rappel : Compétitivité : 30/40 milliards d’impôts et de taxes sur les entreprises (droite et gauche). 

Pour 2013, une nouvelle niche sous forme d’un crédit d’impôt de 20 milliards. Cela ne redonnera pas de la compétitivité face à nos concurrents, tout au plus une amélioration des faibles marges françaises. 

3 commentaires:

Anonyme a dit…

"A l’heure de la remise à plat de la fiscalité française, il serait bon que les politiques balaient devant leur porte et profitent de l’élan pour éclaircir leur propre régime fiscal. Cela ne devrait pas être compliqué puisque, n’étant jamais aussi bien servi que par soi-même, ils décident finalement eux-mêmes de la fiscalité qu’ils vont s’appliquer. C’est sans doute ce que l’on appelle « le consentement à l’impôt »…"

http://www.contribuables.org/2013/12/04/les-hommes-politiques-taxes-or-not-taxes/

Anonyme a dit…

bonjour à tous,

"Plusieurs initiatives en matière d'insertion réalisés par des allocataires du RSA sont visibles durant ce mois de décembre."

http://www.gard.fr//toute-lactualite-du-gard/detail-gard-mag/article/chantiers-dinsertion-le-gard-et-ses-partenaires-sur-le-pont/retour/1.html

Toujours pas de "jardin floral" à Pont, si apprécié de TOUS les Spiripontains et les actions de fleurissement de nos amis.
Une compétence de l'Agglo que l'on attend toujours, comme le site.

Bonne journée

Anonyme a dit…

Le gouvernement annule 4,086 millions de dettes du journal communiste « l’Humanité ».

l'Humanité est le quotidien recevant la plus grande aide de l'état par numéro, soit 48 centimes!!!!!



AMENDEMENT N°410 présenté par

le Gouvernement
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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 33, insérer l’article suivant:

Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur :

- soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ;

- soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ;

- soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. »

Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social – FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs.

Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

Ce prêt a été initialement accordé à partir du compte de Trésor n°903‑05 « Prêts du fonds de développement économique et social ». Les opérations portées sur ce compte ont été reprises sur le compte de concours financiers « Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés » dans le cadre de la loi de finances pour 2006.

Assemblée nationale