samedi 21 décembre 2013

Hey Arnaud, imagines leurs performances avec une fiscalité cohérente !! par Nicole Grenet

Lorsque des bonnes nouvelles se présentent pour cette fin d'année, il faut savoir ne pas bouder son plaisir.
La tendance n’est plus anecdotique : les petites entreprises reviennent " en nombre "­produire au pays, même si pour l'instant il ne s'agit que d'une centaine en 2 ans. 
Le magazine Capital.fr nous en donnent les raisons.
" Lorsqu’en 2012 ses ven­tes de scooters ont calé, ­Yamaha a décidé de ne garder qu’une usine en Europe. Coûts salariaux, productivité, contrôle qualité… 
le constructeur japonais a passé au crible tous les indicateurs de ses deux sites français et espagnol. Et Saint-Quentin (Aisne) l’a emporté haut la main. 
«Notre taux de reprise pour défaut de fabrication était quatre fois inférieur à celui de Barcelone», s’enthousiasme Eric de Seynes, patron de Yamaha Motor France
Résultat, la production tricolore a bondi de 45 000 à 80 000 deux-roues par an, avec, à la clé, 80 embauches en CDI.

Toutes les PME qui ont choisi de rapatrier une partie de leur activité sur notre territoire – une centaine depuis deux ans, selon Bercy – ont fait un calcul similaire. 

Pour certaines, les coûts de logistique étaient devenus ­insupportables. 
D’autres en ont eu assez de se faire copier. 
Beaucoup, enfin, désireuses de monter en gamme avec des petites séries, ont redécouvert les vertus d’un outil de production certes plus coûteux, mais plus flexible. Si, à court terme, ces relocali­sations ont un faible impact sur l’emploi, elles permettent de ­gagner en compétitivité. 
«En rapprochant leurs usines de la R & D et du marketing, les en­treprises améliorent leur pro­cessus d’innovation», explique El Mouhoub Mou­houd, professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine

Exemples.

Alain Boutboul, P-DG de Dodie (biberons), à Saint-Etienne (42)

* Indice 100 en 2012 : le coût français est 10% plus élevé.
Quand il a racheté cette marque ­française historique à l’américain ­Johnson & Johnson en 2012, la première décision de cet ex-cadre dirigeant dans la pharmacie a été de rapatrier de ­Hongrie la fabrication de ses 2 millions de biberons et 4 millions de tétines par an. «Nos coûts salariaux sont plus élevés, mais largement compensés par nos gains en qualité et vitesse d’exécution», assure Alain Boutboul (51 ans), qui ­entend ­porter les ventes de Dodie de 17 à 50 millions d’euros d’ici 2018 en développant de nouveaux produits.




François Bousseau et Yvan Camuse,t Fondateurs de Del Ingénierie (éclairages LED), à Lannion (22)
Plus question de se faire piller leur ­technologie par leur fabricant chinois, par ailleurs peu regardant sur la qualité : d’ici 2014, les fondateurs de cette start-up spécialisée dans l’éclairage par tubes LED (hôpitaux, entrepôts, ­bureaux, etc.), dont les ventes annuelles atteignent déjà 500 000 euros après deux ans d’existence, auront rapatrié la totalité de sa production. «Fini les ­allers- retours tous les mois à Canton pour veiller au grain», savourent François Bousseau (33 ans) et Yvan Camuset (47 ans), qui créeront l’an prochain 25 emplois en direct et une centaine d’autres chez leurs sous-traitants bretons.



Sylvain Noailly,Directeur marketing de Rossignol (skis), à Sallanches (38)

100  000 paires de skis : c’est la production annuelle que le géant des neiges a rapatriée l’an dernier de Taïwan dans son usine iséroise. Résultat : 44% de ses créations sont à nouveau made in France. «Avec une économie en logistique et achat de matières premières de 20% et 25 embauches», précise Sylvain Noailly (45 ans), ­directeur marketing. En rapprochant la production des labos, cette relocalisation a aussi ­stimulé l’innovation : 7 mois pour la nouvelle ligne Dynastar Cham contre 18 auparavant.

Martin Breuvart, DG de Sweetco (literie), à Leers (59)

(1) Niveau évalué sur une échelle allant de la plus faible (–) à la plus élevée (++++).
(2) Indice base 100 en 2012 : le coût français est 30% plus élevé.
«Grâce à l’origine française de nos matelas pour bébés, nous avons décroché un référencement chez Super U», se réjouit Martin Breuvart (35 ans), ­codirigeant de Sweetco, qui a longtemps sous-traité ses ­articles de literie en Pologne et en Chine. Le retour, l’an dernier, de la production dans l’usine lilloise a aussi dopé l’innovation de cette PME familiale (29 ­millions d’euros de chiffre ­d’affaires en 2013, 174 salariés) : un drap «magique» pour tout-petits, totalement imperméable, va bientôt être mis sur le ­marché. Et exporté en… Chine. «Les articles de puériculture tricolores y sont très prisés», assure Martin Breuvart.



Olivier Remoissonnet, P-DG de La Brosserie ­française, à Beauvais (60)

Ne parlez pas d’«eldorado chinois» au repreneur et ­ex-­directeur industriel de cette PME picarde, placée il y a un an en liquidation judiciaire… «­Obnubilés par la réduction des coûts, nous y avons ­sacrifié notre savoir-faire», analyse Olivier Remoissonnet (43 ans). Alors, avec ses trois associés, il a opéré un virage à 180 degrés : les 8 millions de brosses à dents, dont celles de la marque Bioseptyl, sortiront toutes de l’usine de Beauvais, où ont été maintenus 29 ­emplois. Les coûts salariaux, quatre fois plus élevés, seront compensés par une plus grande technicité des brosses, vendues plus cher en pharmacie.



Anne-Céline Humeau-Beaumier, DG du groupe Humeau Beaupréau (­chaussures), à Beaupréau (49)

«Les délocalisations nous ont sauvés il y a dix ans, la relocalisation va nous donner un second souffle», assure la petite-fille du fondateur de cette entreprise de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires, connue pour ses ­sandales de plage en plastique Méduse. Si celles-ci restent ­produites au Maroc, les bottes (sous la même marque), chères à transporter et compliquées à ­fabriquer, sortiront de l’usine de Beaupréau. Une origine France qui devrait doper les ventes à l’export de 10 à 25%."



Nathalie Villard


4 commentaires:

Anonyme a dit…

France : Éolien une surfacturation illégale de plusieurs milliards d'euros?
La Cour de Justice de l’Union Européenne ( CJUE) a rendu son verdict ce jeudi 19 décembre 2013.
Les tarifs de rachat de l’électricité d’origine éolienne constituent "un avantage accordé au moyen des ressources de l'État".

La Fédération Environnement Durable prend acte de la cette décision confirmant celle du Conseil d’État qui devrait logiquement ordonner le remboursement des aides indument perçues par les producteurs d’électricité qui en ont bénéficié depuis 2001.

Le tarif de rachat de l’électricité éolienne à un tarif garanti par l’état serait remis en cause, ainsi que probablement le mécanisme de la Contribution au Service de l’Électricité (CSPE), une « écotaxe électrique », située au bas des factures d’électricité des consommateurs et dont le taux actuel de 4 ,5% est en croissance rapide.

La (FED) demande à EDF et aux autres producteurs d’électricité qui ont collecté cette taxe depuis son origine, de provisionner le remboursement des usagers du montant cumulé, intérêts compris. Les premières estimations faites par la FED indiquent que cette surfacturation concernant uniquement l’éolien pourrait atteindre plusieurs milliards d’euros soit plusieurs centaines d'euros pour un ménage moyen français.

La FED constate encore une fois que les éoliennes, abritées sous le parapluie de l’écologie, n'étant pas rentables, elles survivent grâce a des aides illégales prises sur la facture des consommateurs et entrainent la France dans un gouffre financier sans fond.

L'Amiral Pédalo a dit…

Arnaud Montebourg, le ministre qui brasse du vent à longueur de journée et ne sert strictement à rien.
Il devrait plutôt se reconvertir taxi boy pour grands mères aux thés dansants du dimanche après-midi.



wind song a dit…

Et les éoliennes privées dans les lotissements,vous aimez ?

Anonyme a dit…

http://www.valeursactuelles.com/politique/chers-amis-najat

les très chers amis de Belkacem.
30 adhérents = 1 millions d'euros de subventions.
Auteur du rapport à l’origine de la proposition de Najat Vallaud-Belkacem d’individualiser l’impôt sur le revenu, l’association féministe FIT n’est en réalité qu’une “coquille vide”.

mais aussi ceci:

Rapport sur l’intégration : un des auteurs voulait faire cesser de sonner les cloches des églises.
« Ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration, Khalid Magdani, sociologue, dans une tribune publiée par Médiapart en mars 2011, se demandait comment « continuer à accepter sans réagir que les cloches (d’une cathédrales ndlr) sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l’espace publique ».

Le type a osé déclaré: "peu importe que les racines de la France soient chrétiennes" et on a un 1er ministre socialiste qui demande un rapport à ce genre de personne.