mardi 12 novembre 2013

Dormez en paix contribuables, l'état veille par frédéric Subirana

Il n'a échappé à personne que deux informations, pourtant liées ont eut droit à deux traitements bien différents. Pourtant ces informations sont étroitement liées.

La première, très médiatisée, concerne la remise en cause de l'arbitrage ayant permis à Bernard Tapie de récupérer 405 millions d'euros.
La seconde, beaucoup plus discrète, ce dimanche 10 novembre, indiquant que l'état va emprunter 4.5 milliards d'euros pour solder la dette issue du naufrage du Crédit Lyonnais pendant les glorieuses années Mitterand.

Le point Commun entre ces deux informations n'est pas l'incendie au combien accidentel et non moins regrettable qui a  hypothéqué nos chances de savoir ce qui se trouvait dans les archives, non le point commun c'est le contribuable....


Nulle envie de défendre, ni d'accabler, Bernard Tapie, mais force est de reconnaître que le mistigri de la politique, le mouton noir non issue du sérail a su faire ce qu'aucun Président n'a réussi à faire : unir la droite et la gauche.
Il est vrai que c'est contre lui mais tous les biens pensants de la République, Médias et Politiques se sont lancés à la chasse au Tapie, comme pour faire oublier quelque montage peux glorifiant, la construction de fortunes kingdomesque ou tout simplement des financements occultes des partis politiques.

C'est de sa faute aussi, pourquoi venir de la société civile sans passer par la voie royale, ENA, science Po, corps des finances ou tout simplement par un parcours plus court comme un Bac Pro Attaché parlementaire.

Certes la banque du Lion n'a pas oublié Bernard Tapie, comme elle n'a pas non plus oublié, les capitaines, que dis-je les amiraux de l'industrie de la fin du siècle dernier.

 Combien de groupes et de fortunes n'auraient existé sans les largesses du Crédit Lyonnais, dirigés par Jean Peyrlevade de 1993 à 2003.

Non ce n'est pas un homonyme que celui qui vient régulièrement nous rappeler combien les 405 millions sur 20 milliards de dettes, soit en passant 2%, sont scandaleux, oubliant par la même d'éclairer nos lanternes de son savoir d’alcôve sur les 98% restants.

Ni de nous parler de son rôle non plus ?
Mais soyez rassuré chers contribuables, le patron de tout cela, l'état veille à vos intérêt. 
Plus que 4.5 milliards à rembourser, moins éventuellement une remise de 8 % liée à la restitution des 2% par Bernard Tapie.

7 commentaires:

L'Amiral Pédalo a dit…

Les problèmes du Crédit Lyonnais (aujourd'hui LCL) commencent avec un autre énarque major de sa promo, inspecteur des finances: Jean Yves Haberer.
De 88 à 93 il fut le président du crédit Lyonnais, il fut nommé par la gauche bien qu'ayant commencé sa carrière sous la droite.
C'était un proche du père de Martine Aubry, Jacques Delors

Anonyme a dit…

On retrouve là de vielles connaissances de notre ex-maire, G. Baumet, quand il siégeait en tant que député, à partir du 30 avril 1993, au groupe République et liberté avec entre autres un nommé Bernard Tapie.
Alors, nous aussi contribuables locaux, on aimerait bien savoir si les casseroles des années Baumet vont être remboursées cash, à commencer par les 294351 euros qu’il est sommé de payer au département depuis 2005 :
http://www.midilibre.fr/2013/03/26/l-ex-maire-baumet-somme-de-payer-294-351-eur-au-departement,667076.php
Puis, accessoirement, quand la justice aura le temps de s’occuper de la plainte du RCS, on aimerait bien savoir dans quels véhicules (voiture, camping-car ou autre) sont passées les 949476 euros de dépenses de carburant des années 2006 à 2009 (source audit CRC de mai 2012), alors que la dépense annuelle actuelle doit être inférieure à 50000 euros.
Et si on pouvait faire rembourser aux élus de la majorité Baumet, qui ont voté pendant des années des budgets insincères, les millions d’euros de nos impôts locaux partis en fumée de festivités, quel pied !

Anonyme a dit…

Les ardoises,les impôts,l'état calamiteux dans lequel il a laissé PSE,tout cela il faudra le rappeler lors des municipales si d'aventure GB ou ses acolytes se présentent.

nicole grenet a dit…

http://www.politique.net/2013111302-restaurant-cannet-michele-tabarot.htm

2 millions pour un restaurant et il a fallu 2 millions donné par un investisseur chinois pour sauver 24 emplois a marseille dans la savonnerie on marche sur la tête.

On a plus la notion d'urgence quant il s'agit d'argent public

Anonyme a dit…

En toute logique pour éteindre le feu du CL on allume un contre feu.

Le parisien démarre, libé développe, le monde synthétise. Tout lien avec la politique ne serait que fortuite.... http://www.lepoint.fr/societe/la-justice-s-interesse-de-pres-a-la-cite-du-cinema-de-besson-16-11-2013-1757795_23.php

Anonyme a dit…

la cour des comptes transmet à la justice (la cité du cinéma de Luc Besson)...Mais quand la cour des comptes dit et argumente sur le fait que 60 000 fonctionnaires de plus ne sont pas nécessaires dans l'éducation nationale, dans ce cas rien n'est transmis à la justice et pourtant il s'agit bien de détournement d'argent public pour une durée de 60 ans...au moins.


Anonyme a dit…

la cour des comptes transmet à la justice (la cité du cinéma de Luc Besson)...Mais quand la cour des comptes dit et argumente sur le fait que 60 000 fonctionnaires de plus ne sont pas nécessaires dans l'éducation nationale, dans ce cas rien n'est transmis à la justice et pourtant il s'agit bien de détournement d'argent public pour une durée de 60 ans...au moins.