mercredi 9 octobre 2013

Le matelas de billets des syndicats par Nicole Grenet

La fiscalisation ne frappe pas tous les riches

Subventions à gogo, permanents par milliers, gabegie... 

Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués. Un rapport parlementaire lève ce voile-là... 





Des vacances à Dakar aux frais de France Télécom ! 
En février dernier, 12 délégués syndicaux du groupe se sont rendus au Sénégal, officiellement pour assister au Forum social mondial, rassemblement annuel des altermondialistes, des camarades de la CGT et de la FSU (enseignants) étaient de la partie.  
SUD n'avait pas rechigné non plus. Dans leurs valises, un mandat en bonne et due forme du très imposant Comité central de l'unité économique et sociale (CCUES). Pour représenter les salariés de France Télécom face à la "place importante faite au secteur des télécoms, notamment dans le cadre des relations nord-sud", la délégation a reçu un chèque de 12.000 euros. À l'heure où les entreprises serrent les coûts et l'État taille dans ses dépenses, les syndicats ne rechignent pas à envoyer leurs membres au soleil, tous frais payés, simplement "pour nourrir leur réflexion".

La pratique est plutôt ordinaire dans une France qui n'aime pas ses syndicats mais les nourrit grassement. Car si le syndicalisme n'a jamais été aussi peu représentatif dans notre pays " seuls 8 % des salariés (public et privé confondus) adhèrent à une organisation, le taux le plus bas de l'Union européenne ! ", la machine syndicale, elle, se porte bien, très bien même. Et pour cause: elle vit aux crochets des autres ! C'est la démonstration choc que font les députés dans un rapport rendu public cette semaine, et que Le Figaro Magazine a pu consulter en avant-première.

Au terme d'une commission d'enquête de six mois, de dizaines d'auditions,
les élus font ce constat: la collectivité fait chaque année un chèque de 4 milliards d'euros pour financer l'activité syndicale. Presque l'équivalent du budget de l'Enseignement supérieur...
(Infographie : Olivier Cailleau/Source :
Commission d'enquête parlementaire
sur le financement des syndicats)
Les cotisations ne représentent qu'une part infime des budgets syndicaux: guère plus de 3 à 4% pour les organisations représentant les salariés et de 15 à 60 % selon les cas pour les structures patronales.C'est une «exception française en Europe», relèvent les parlementaires, soulignant qu'ailleurs sur le continent, «les cotisations occupent une part primordiale dans les ressources des syndicats, plus de 80% dans l'ensemble». Leur «légitimité» est à ce prix, notamment vis-à-vis des pouvoirs publics, glisse le rapport.

Ici, ce sont les détachements syndicaux, les décharges horaires, les subventions aux comités d'entreprise ou encore la gestion des organismes sociaux et de la formation professionnelle qui fournissent le gros des moyens. Un système opaque mais bien huilé mis en place au lendemain de la guerre et que personne - même en ces temps de crise - n'a osé remettre en cause. Et surtout pas l'État impécunieux, pourtant avide d'économies. Y trouverait-il son compte?

Nicolas Perruchot savait qu'il avançait en terrain miné 

Ce député centriste qui a fait une entrée tonitruante sur la scène politique en 2001, en évinçant Jack Lang de la Mairie de Bloisa décidé de se pencher sur cette délicate question. 
L'annonce de sa commission d'enquête a été fraîchement accueillie "en haut lieu", sourit-il. " À plusieurs reprises, on m'a fait dire qu'une commission d'enquête parlementaire sur le prix de l'essence serait mieux venue", indique Perruchot, pas mécontent de n'en avoir fait qu'à sa tête.

Les syndicats ne se sont pas bousculés à la porte de la commission. "Nous nous sommes même demandés si nous aurions besoin de faire intervenir la force publique, comme nous en avons le droit", confie-t-il. Les représentants de l'UIMM - la puissante fédération patronale de la métallurgie - ou de FO ne se sont présentés à la convocation des députés qu'in extremis, lors de la dernière semaine d'audition.

On comprend leurs réticences. 
Le tableau que dressent les élus est décapant: "mécanismes de financement structurellement opaques", "absence de prise en considération (...) des mises à disposition de personnels et de locaux", "dérives"... Le schéma des circuits de financement qu'ils ont tenté de reconstituer vaut son pesant d'or, tant il est incompréhensible. Seule la nébuleuse des socialistes peut rivaliser: prenez par exemple la Ligue de l'Enseignement, une confédération d'associations françaises d'éducation populaire et laïque (soutenue par la FCPE), dont l'UFOLEP, ou la pompe à fric de la MAE, mutuelle assurance de l'éducation,, etc...
Lien PaSiDupes - " Hollande, mouillé dans le procès Teulade " : Le chef de l'État devrait être cité comme témoin lors du procès de son ancien suppléant en Corrèze.

Les députés se sont fondés pour leur enquête sur de tout nouveaux éléments,
fournis par les fédérations elles-mêmes. Car, pour la première fois cette année, les organisations syndicales et patronales ont dû se livrer à un exercice d'un genre nouveau: la publication de leurs comptes, en vertu de la loi d'août 2008 sur la représentativité syndicale. Personne n'avait osé leur demander le moindre bilan depuis la loi Waldeck-Rousseau créant les syndicats en... 1884 !
Certes, une incertitude plane encore sur les obligations des puissants syndicats de la fonction publique. En outre, toutes les organisations ne se sont pas pliées aux nouvelles règles du jeu avec le même entrain, certaines les ont même royalement ignorées. On attend toujours les comptes de FO pour 2010, de même que ceux de l'Union nationale des professions libérales (Unapl). Quant à la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), elle a carrément fait savoir qu'elle n'entend pas commencer l'exercice avant l'année prochaine.

Bernard Thibault, lui, a fait le choix de présenter le bilan de la CGT à la presse le 14 novembre. Sur 79 millions d'euros de cotisations versés par ses adhérents, un peu moins de 13 ont été affectés à la confédération pour financer ses activités, a-t-il détaillé. Ce qui lui a permis d'affirmer que près des deux tiers des recettes de la CGT provenaient des adhérents. À l'entendre, on serait donc "très loin" de l'image d'un syndicat "fonctionnant avec l'argent public". Simple enfumage. 

Ce que l'on nomme par facilité "syndicat" est juridiquement composé d'une kyrielle de structures: sections d'entreprises, unions locales, départementales, fédérations professionnelles... La maison-mère est souvent elle-même incapable d'indiquer avec certitude le nombre de ses affidés. La CGT, par exemple, hésite entre 25.000 et 30.000 entités.

Quoi qu'en dise B. Thibault, l'essentiel de la richesse des syndicats de salariés provient des moyens humains

Ainsi, toute décharge horaire est-elle précieuse - mise à leur disposition par les entreprises et surtout par l'Etat. Ces petites mains se comptent par dizaines de milliers dans la fonction publique. Ou plutôt, elles ne se comptent pas. Car en la matière, l'unité de mesure, c'est l'estimation, à vu de nez, une pratique qui fait des merveilles à chaque rassemblement ou grève. Le doigt mouillé.

Pour en avoir le cœur net,
l'Inspection générale de l'administration a épluché l'an dernier les mécanismes de mise à disposition pour les syndicats de la fonction publique dans deux départements, le Rhône et le Loiret. Son rapport, resté confidentiel, montre que l'administration n'est pas tatillonne avec les absences syndicales, qu'elle a parfois même renoncé à comptabiliser. Au service des impôts notamment, les syndicats déclarent que tous les droits syndicaux ont été pris quand la direction, elle, fait état d'une importante sous-consommation des heures de détachement ! De manière générale, les administrations peinent à distinguer les différents types d'absence ou de décharge.
Lien PaSiDupes - La CFDT partagerait son trésor de guerre avec les grévistes" : La CGT et SUD seront-ils aussi pour le partage des richesses ?

Les abus prospèrent dans un univers où règne le flou. 
Soumis aux questions des inspecteurs de l'administration, les directeurs des ressources humaines des ministères ont bien dû admettre qu'ils ne disposent d'aucun tableau de bord détaillé de leurs effectifs. Malgré toute leur bonne volonté! Des réponses au moins aussi vagues ont été données aux députés. Du bout des lèvres, au ministère de la Fonction publique, on reconnaît qu'environ 17.000 agents (en postes équivalents temps plein) seraient mis à la disposition des syndicats dans la fonction publique. Dont près de 1200 à l'Éducation nationale. Et encore, la technique du doigt mouillé peut avoir des ratés... Les parlementaires ont conclu de cet aveu à moitié officiel que la réalité devait se situer bien au-dessus et Perruchot avance le chiffre de "28.000 équivalents temps plein pour les trois fonctions publiques". Si l'on s'en tient au chiffre officiel, les moyens humains offerts aux syndicats par l'État représenteraient une enveloppe minimale de 1,3 milliard d'euros. "J'ai dit à Valérie Pécresse: rien qu'avec une économie de 10% sur ce budget, je te fais l'équivalent de deux taxes sodas", ironise le rapporteur.

Dans certains services de l'État fortement syndiqués, comme la police, ces mises à disposition ont atteint une telle ampleur que le ministre a dû taper du poing sur la table. Depuis une dizaine de jours, le cabinet du ministre de l'Intérieur reçoit discrètement les syndicats de policiers les uns après les autres. Claude Guéant a alors lancé un pavé dans la mare en déclarant qu'il comptait "remettre les policiers sur le terrain". Aucun syndicat ne lui aura pardonné. Depuis les déclarations du ministre, les langues se délient, et les différentes centrales se renvoient la patate chaude. Les uns ont reconnu des syndicalistes policiers assurant le service d'ordre de manifestation d'un candidat de gauche, les autres dénoncent les moyens humains particulièrement généreux consacrés aux œuvres sociales de la police. Jusqu'où le ministre de l'Intérieur pouvait-il aller trop loin? 
Dans bien des cas, les administrations préfèrent fermer les yeux pour assurer la paix sociale. "Globalement, les quotas de détachement dans la fonction publique ont souvent été dépassés avec la bénédiction des ministères", concède un connaisseur.  Une bénédiction sous la menace !

Cette stratégie dépasse de beaucoup les détachements de permanents syndicaux. Elle passe aussi par des largesses aux comités d'entreprise, la mise à disposition de locaux et de moyens matériels. Le Syndicat de la Magistrature n'est-il pas hébergé par le ministère de la Justice ? Toujours dans la police, à Lyon, les syndicats policiers bénéficient depuis 2008, date de la destruction d'un immeuble ancien, d'un relogement dans le domaine privé pour un loyer annuel de 87.000 euros.

Au fil des ans, certains comités d'entreprise de la sphère publique sont devenus de véritables coffres-forts ! 
Il est vrai que les patrons n'hésitent pas à mettre la main à la poche bien au-delà des obligations prévues par la loi. Manière d'acheter, au prix fort, la paix sociale. 
Pierre Mongin, à la tête de la RATP, n'aligne-t-il pas 16 millions par an, c'est-à-dire 7 de plus que ce que lui imposent les textes, dans la caisse syndicale?
Durant plus de dix ans à la tête d'Air France, Jean-Cyril Spinetta a mis des sommes importantes à disposition de ses comités d'entreprise (3,1 % de la masse salariale). Un compte courant avait même été mis à disposition par l'entreprise pour éponger les dettes et la gestion hasardeuse du CCE. 
Air France l'a fermé en 2008 et a accepté d'éponger un découvert de 7 millions d'euros. Une goutte d'eau face aux enjeux poursuivis par la direction: faire passer la privatisation de l'entreprise et la fusion avec le néerlandais KLM.
Même chose à EDF, qui abrite la plus grosse cagnotte de la CGT, l'intouchable Caisse centrale d'action sociale (CCAS). "Les magistrats ne comprennent rien aux impératifs économiques!" s'était emporté un certain ministre du Budget en 2004 alors qu'une information judiciaire était ouverte sur les irrégularités de la gestion du comité d'entreprise (4000 permanents syndicaux). Met-on en cause la gestion d'un syndicat majoritaire à la veille d'un changement de statut de l'entreprise? 
Chez France Télécom-Orange, la direction a trouvé une méthode tout aussi efficace de mettre de l'huile dans les rouages: acheter des pages de publicité dans les journaux syndicaux ou encore louer des stands dans les grands congrès.

Par comparaison, les entreprises privées "contribuent financièrement assez peu, sauf exception, au financement des syndicats de leurs salariés", note la commission d'enquête parlementaire. Hormis les décharges horaires prévues par la loi et les locaux syndicaux mis à disposition et dûment mentionnés dans leurs comptes. Au total, les députés évaluent le coût de la représentativité syndicale dans le secteur privé à 1,6 milliard d'euros. Un chiffre qui "ne correspond pas, à proprement parler, au financement des "syndicats", mais plus précisément à celui de l'activité de représentation, de défense, de revendication menée par les syndicalistes dans les entreprises", note le rapport. En outre, plus des trois quarts de ces syndicalistes sont élus par le personnel et non désignés par leur syndicats.
 

Les organisations syndicales et patronales se partagent enfin également le gros gâteau du paritarisme depuis plus de soixante ans. Ce sont elles qui gèrent le circuit de la formation professionnelle en France (un pactole de 6,3 milliards) et le "1% logement". 
Elles encore qui sont aux commandes des grands organismes de la Sécurité sociale et de l'Unedic, des mastodontes qui assoient leur puissance et font vivre des dizaines de milliers de militants promus au rang d'administrateurs. Indemnités forfaitaires, frais de formation, prise en charge de secrétariat, voyages d'études...: les députés énumèrent les multiples avantages que procure la gestion des organismes paritaires (voir tableau). "Tout le monde se tient par la barbichette, car tout le monde en croque", résume un dirigeant d'une caisse de retraite complémentaire, la galaxie Agirc-Arrco.

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien dirigeant de la très puissante UIMM au sein du Medef, n'a toujours pas livré les secrets de la "fluidification du dialogue social"
19 millions d'euros ont été retirés en liquide des caisses de l'organisation entre 2000 et 2007, qui auraient majoritairement servi au financement occulte de syndicats, selon les soupçons des enquêteurs.
"Je suis parvenu à la conclusion qu'il existe bien un système, une stratégie globale et une alliance objective entre acteurs concernés, analyse Jean-Luc Touly, syndicaliste lui-même, en cours de rédaction de son deuxième ouvrage sur les financements occultes. Si la CGT n'a pas mené la fronde lors de la réforme des régimes sociaux, comme elle aurait pu facilement le faire, c'est que le gouvernement avait une monnaie d'échange: la loi sur la transparence des comptes syndicaux dont l'incidence est limitée."
Lien PaSiDupes - Hollande accordera-t-il l'impunité aux syndicats ? : Le PS permet le vote de la loi sur l'amnistie syndicale au Sénat"

Au plus fort de la crise, les confédérations affichent une insolente santé financière.
Toutes les centrales sont propriétaires de vastes locaux parisiens : le siège du Medef est valorisé 24 millions d'euros, l'UIMM dispose d'un trésor de guerre de près de 505 millions d'euros, selon le rapport. Mais le Sénat et l'Assemblée nationale aussi... 
A la tête de la CFDT, François Chérèque avouait avoir du mal à cacher ses économies de plus de 350 millions d'euros, dont 34,7 millions de "trésorerie disponible". Celle de la CGT est de 42 millions d'euros. Les fruits d'une "gestion de père de famille" ont expliqué, sans rire, plusieurs responsables syndicaux...

Des rentiers, les syndicats français? Ils fonctionnent en tout cas très bien indépendamment de leur manque de représentativité. Inutile de grandir pour s'enrichir ! À l'extrême, ils n'auraient guère besoin d'adhérents. Premier syndicat français, la CGT en compte 670.000. Très loin des 2,4 millions d'IG Metall, le syndicat allemand des "métallos".

Et ce rapport fait l'impasse sur le patrimoine immobilier des syndicats des pauvres
Lien PaSiDupes - "15 immeubles sous-occupés que Duflot va réquisitionner" : 15 châteaux trop beaux pour les pauvres de Duflot ministre du Logement Ayrault"

Petite précision: ce rapport date en fait de 2011
Depuis Hollande a promis de soutenir les associations et les syndicats.
Pourra-t-on encore évoquer des "dérives" ou devra-t-on parler de gabegie publique ? Il est des niches fiscales sur lesquelles Hollande ne s'attarde pas...


Publié par Pakool à vendredi, octobre 04, 2013

20 commentaires:

Anonyme a dit…

A ce tableau sympathique il faut ajouter que lors des grèves, les représentants syndicaux se mettent en délégation est sont rémunérés pendants que les "camarades" perdent leur salaire. Mais faut pas le dire !

Anonyme a dit…

Merci Madame Grenet. Il me semble necessaire qu'il y ai une activité syndicale au sein de l'entreprise, privé ou publique. La pyramide hiérarchique s'étant agrandi et les DRH s'étant ainsi éloigné du travailleur. J'ai la chance et mes collègues aussi, d'avoir au sein de mon entreprise une déléguée fort compétente en droit du travail, et quand nous voulons un renseignement, elle est très disponible même sur son temps personnel. Cette déléguée est très attentive aussi aux conditions de travail et sécurité et siège en CHSCT.
Mais effectivement, comme votre article l'indique, l'indépendance des syndicats ce n'est pas pour demain et tous ces abus financiers, sont un scandale.
Je lisais avec étonnement sur ce site, le commentaire de quelqu'un qui parlait du statut de l'élu ayant un mandat municipal. Ainsi il n'existe pas d'heure de détachement ou décharge, de permanents, pour mener à bien la mission d'élu.
C'est tout de même interrogatif cette situation dans le sens où combien de maire ou adjoints sont ils travailleurs ? combien de retraités ?

merci

Anonyme a dit…

Tous ceux qui ont assisté à des formations de nouveaux élus en entreprise, CE, DP.. ont pu se rendre compte des bouleversements que la loi a connue en 2010 pour limiter les dérives que la cour des comptes trace à longueur de rapport.
Je parle bien sur de ceux qui ont suivi des formations techniques du rôle du CE ou DP....

nicole grenet a dit…

il y aura toujours des délégués très compétents qui ne demandent qu'à aider mais ensuite vient la hiérarchie
et l'appareil et c'est là que le bât blesse............

matelas bultex a dit…

Un article intéressant et très complet. Merci pour l'information.

Anonyme a dit…

En parlant de syndicats, le syndicat lycéen la FIDL, qui fait parler de lui ces 2 derniers jours, a un conception très démocratiques et républicaines de l'action syndicale:

Blocage des lycées par une minorité, n'hésitant pas à recourir parfois à des menaces verbales voire des violences physiques à l'encontre des lycéens qui souhaiteraient aller en cours et travailler sans subir le diktat d'une minorité d'agitateurs ni leur manipulation et lavage de cerveau, la FIDL coquille vide de SOS Racisme a été visé pour escroquerie, détournements de fonds sociaux et publics et harcèlement.


http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120201.OBS0372/info-obs-fidl-une-nouvelle-affaire-embarrassante.html

SOS Racisme et sa petite sœur, la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (la FIDL), ont donc été condamnés, le 12 avril, par le Conseil de prud’hommes de Paris pour avoir piétiné le code du travail.

Quelles sont les subventions en terme d'argent des contribuables touchées par la FIDL et SOS Racisme?

Dès 1995, deux anciens responsables de l'association, Harlem Désir (aujourd'hui 1er secrétaire et numéro 1 du PS) et Hayette Boudjema, ont été épinglés pour « recel d'abus de confiance».

La justice leur reprochait d'avoir perçu de l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants (Arfem), à Lille, des salaires ne correspondant à aucune prestation.

En 1997, la Cour des comptes s'émouvait de la curieuse présentation des résultats d'exploitation de l'association et s'étonnait que pas moins de 10 ministères lui aient versé des subventions.

Lors de son contrôle de 2002, la Cour des comptes soulignait à nouveau « les graves insuffisances de gestion et de rigueur de SOS Racisme», et révélait que l'association avait touché 1,5 million de francs (230 000 €) de subventions sur les fonds spéciaux de Matignon en 2001.

Ses dettes avaient alors failli provoquer sa liquidation.

En juillet 2009, Julien Dray, le fondateur historique de SOS Racisme, alors député PS de l'Essonne et vice-président de la Région Ile-de-France, déjà épinglé en 1999 pour avoir payé pour moitié en liquide une montre Patek Philippe de 38 000 euros, était l'objet d'une enquête de Tracfin, l'organisme antiblanchiment de Bercy: il était soupçonné d'avoir bénéficié de 102 985 euros de reversements provenant de la FIDL et de l'association Les Parrains de SOS Racisme, deux satellites de l'association.

Entre potes, on s'entraide: l'assistante parlementaire de Julien Dray à la Région était aussi mandataire du compte bancaire de la Fédération lycéenne...

Dans les années 2000, les comptes de SOS Racisme, de la FIDL, de la Fédération nationale des maisons des potes étaient gérés par une seule et même personne!
Elle s'occupait, entre autres, de rédiger les demandes de subventions à la Région.

Par pure coïncidence, son mari était le collaborateur de Julien Dray à la Région, chargé des subventions...

Pourtant, en 2011 SOS Racisme aurait manqué de peu une subvention de 100 000 euros de la Région pour l'aider à financer le concert géant que l'association a donné le 14 Juillet au Champ-de-Mars. Heureusement, la Mairie de Paris était là et a versé une subvention exceptionnelle de 160 000 euros, plus 30 000 euros pour le village associatif et 40 000 pour le fonctionnement du concert. Ces subsides viennent s'ajouter aux autres, annuels.

En 2009, selon les comptes publiés au Journal officiel, SOS Racisme a touché 579 000 € d'argent public, ce qui a couvert plus de 60 % de ses ressources.

Dark va dehors a dit…

Mobilisation tout azimut à gauche et à l'extrême gauche pour défendre Khatchik étudiant mais surtout voleur clandestin arrêté pour vol à la tire et expulsé en Arménie.

Il est très facile d'utiliser la générosité de la jeunesse pour l'orienter vers certains objectifs démagogiques
Le respect de la loi sur le séjour a pour but de défendre les intérêts de trois millions deux cent mille chômeurs en France! est-ce que la gauche peut comprendre ça ou c'est trop difficile et compliqué pour elle?

A croire que la gauche veut pousser des millions d'électeurs dans les bras du FN et se faire hara kiri.


À qui le tour ? Après Valérie Trierweiler, la compagne de Hollande, c'est Anne Hidalgo candidate PS à la mairie de Paris qui s'est exprimé.

La candidate PS à la mairie de Paris a demandé "solennement le retour" de la collégienne rom et du lycéen arménien Khatchik Khachatrian, tous deux expulsés.

"C'est au nom des valeurs de la République et de Paris que je demande etc etc", s'est justifié la première adjointe de Bertrand Delanoë lors d'une conférence de presse.

Les valeurs de la république?
De quelle république?
mort de rire ouais, Madame Hidalgo, je mange des rillettes Bordeaux Chesnel et je vous confirme, nous n'avons pas les mêmes valeurs mais alors pas du tout.

yoda a dit…

Dark, c'est à ce demander si cela n'est pas calculer pour faire de Valls et par la même occasion le PS, une image de fermeté. Cela ayant l'avantage de faire oublier les indicateurs totalement au rouge écarlate et en particulier ceux sur la sécurité. Ce qui est risible c'est le combat en interne de RESF, qui vient en gros reprocher à l'un de ses membres de considérer que la famille de la collégiennes devait être expulsé parce qu'elle ne faisait aucun effort. RESF j'aimerai bien connaitre le montant des subventions d'une organisation qui veut donner le droite de vote à tous le monde, qui veut la régularisation de tous les sans papiers .. j'ai cherché mais je n'ai rien trouvé bizarre...


http://www.lefigaro.fr/politique/2013/10/17/01002-20131017ARTFIG00598-le-collectif-resf-soutien-de-leonarda-s-offre-une-polemique-interne.php?m_i=E3DE%2BhnreqEmmSjFkJrfMW27NEyQ9Jy_mF7D07NRpVwWWQsE9

le type de l'interview a dit…

la dictature de l'émotion, le besoin permanent de repentance et le matraquage fiscal sont les 3 mamelles de la gauche dans ce pays.

ça donne envie de voter pour ces guignols.

Simple citoyen a dit…

A quelle titre Madame Trierweiler s'exprime-t-elle ? Par esprit de corps avec ceux qui vivent au frais des contribuables ? Elle n'est pas élue, si ? Elle n'a aucun lien marital avec le président puisqu'il est seul sur sa déclaration d'ISF.

SOPHIE a dit…

Sur l'affaire Leonarda, il faut que certains gauchistes et les bobos type Trierweiler, Hidalgo et tous les laxistes et bien pensants qui sont généreux avec l'argent du contribuable arrêtent la manipulation.

On apprend que l'expulsion s'est faite en accord avec les enseignants de Leonarda et de RESF

resf-et-les-enseignants-avaient-donne-leurs-accords-lexplusion-de-leonarda

Ils ont l'air malins les ados prépubères de la FIDL ce soir,non contents de défendre un délinquant voleur à la tire clandestin.

et qui paie les expulsions: le contribuable, qui paie les frais de scolarité et de formation des clandestins: le contribuable, qui entretenait la famille de leonarda dont le père a délibérément menti, était un violent et un fainéant notoirement connu, jamais bossé vivre avec les subsides du conseil général lui allait très bien et qui finance tout ça le contribuable.

Marre de cette mascarade, marre de cette manipulation à gauche et à l'extrème gauche, ras le bol de la guéguerre interne au PS entre Valls et ceux qui le jalousent et le déteste, on en a rien à foutre, PUTAIN OCCUPEZ VOUS DES PROBLEMES DES FRANCAIS ET FOUTEZ DEHORS LES CLANDESTINS.

Avec un Flamby mou comme une baudruche dégonflée avec 2 de tension incapable de trancher et de décider quoi que ce soit, il est beau le président, totalement dépassé incapable de décider, vraiment quel désastre ce gouvernement

Anonyme a dit…

L'affaire dite « Leonarda » met la gauche face à ses contradictions en matière d'immigration. Jusqu'à présent elle avait missionné Manuel Valls pour tenter d'incarner dans les mots une forme de ligne dure. Il a suffi d'une affaire d'expulsion surmédiatisée pour que s'écroule l'illusion d'une fermeté de gauche. La majorité se déchire pour savoir si une famille de clandestins reconduite hors de notre sol, à l'issue de près de 5 ans de procédures, doit ou non être rapatriée en France au motif que les enfants y étaient scolarisés. Des ministres, des élus en viennent à demander officiellement que la loi de la République ne soit pas appliquée !

Le gouvernement, et singulièrement Manuel Valls, est ainsi pris au piège de son double discours dans le domaine régalien. D'un côté le ministre de l'Intérieur surjoue la martialité. De l'autre, il est celui qui a assoupli les critères de régularisations, divisé par deux le prix des visas, rendu gratuite l'Aide Médicale d'Etat, fait chuter de 40% les expulsions d'immigrés illégaux et veut doubler les naturalisations en facilitant l'accès à la nationalité française.

Seul François Hollande pourrait remettre de l'ordre dans ce chaos. C'est au chef de l'Etat d'assumer une ligne politique claire. Non seulement il se refuse à trancher entre Manuel Valls, Cécile Duflot, Vincent Peillon ou Christiane Taubira, mais son autorité est battue en brèche par ses propres ministres. Le 2 octobre, au sujet des Roms, il avait affirmé en Conseil des ministres que « c'était la dernière fois » qu'il tolérait des dissensions gouvernementales. Ce rappel à l'ordre n'aura donc pas tenu plus de deux semaines. Cette vacance de l'autorité au plus haut sommet de l'Etat est très inquiétante dans une Vème République où le Président est la clef de voûte du pouvoir.

Pour ma part, je n'ai aucune hésitation : la loi doit être appliquée en toutes circonstances, avec humanité bien sûr, mais surtout avec fermeté. La dictature des émotions ne doit jamais supplanter la loi de la République.

Au-delà du double jeu de la gauche et de l'inaptitude au commandement de François Hollande, l'affaire Leonarda montre les failles de notre politique d'immigration. Notre procédure d'asile permet à des gens, dont la demande est infondée, de se maintenir près de 5 ans sur le territoire en épuisant tous les recours. 5 ans durant lesquels cette famille a été hébergée, soignée, soutenue par la solidarité des Français. 5 ans durant lesquels cette famille a été transférée de centre en centre sans pouvoir se projeter durablement dans l'avenir. 5 années perdues pour la République comme pour cette famille.

Il faut donc changer de politique d'immigration. Je propose quatre pistes : renforcer nos frontières en excluant de Schengen les Etats-passoires ; être intraitables avec l'immigration irrégulière en refusant toute régularisation de personnes nées ou entrées illégalement sur notre sol et en imposant un délai maximal d'examen de 6 mois des demandes d'asile ; être socialement moins attractifs notamment en supprimant l'AME et en durcissant les conditions d'accès au RSA et au rapprochement familial ; maintenir une exigence forte pour devenir français en renforçant les critères de naturalisation. Dans ce contexte de crise économique et de crise de l'intégration, nous n'avons pas d'autre choix que de réduire l'immigration.

Anonyme a dit…

Où est la justice sociale quand on repousse l'âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ? - Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme, n'a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ? - Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l'étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d'innombrables centenaires disparus depuis des lustres ? - Où est la justice sociale quand l'Aide Médicale d'Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ? - Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d'une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n'ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s'en payer une ? 30% des Français ont différé leurs soins en 2011 ! - Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d'étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayant droit ? - Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu'un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ? - Où est la justice sociale quand on sait qu'un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ? - Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d'électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ? - Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ? - Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ? - Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d'expression ? - Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ? Car si l'intégration a totalement échoué, c'est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu anti-racisme et acceptation de l'autre, avec le renoncement à nos valeurs. Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d'immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d'intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d'immigrés, étaient la force de la République. La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées. FAITES CIRCULER CE MESSAGE , à moins que vous soyez en osmose avec tout ce qui vous entoure !

nicole grenet a dit…

j ai fait circuler votre excellent commentaire

amicalement

L'Amiral Pédalo a dit…

anonyme de 22h03 un grand bravo vous avez tout dit et parfaitement décrit la triste et sinistre réalité de la France de fin 2013.

Votre commentaire est à copié et collé sur un maximum de sites et forums à faire circuler sans modération, ce que je m'empresse de faire.

L'Amiral Pédalo a dit…

mon sentiment sur l'affaire Leonarda

http://www.youtube.com/watch?v=87eRU1p0vqo

100% d'accord avec l'analyse des guignols de Canal !

Anonyme a dit…

La puberté étant une phase difficile, surtout avec des boutons rouges plus démangeant, on pardonnera à une jeunesse ignorante et totalement minoritaire malgré les efforts « d’information » de la presse aux ordres (de l’État) de vouloir encore une fois refaire le monde en s’indignant et en bradant des biens qui ne sont pas (encore) les siens.

Cela va du portefeuille de papa-le-contribuable à la civilisation judéo-chrétienne en passant par le droit d’asile détourné depuis longtemps de son louangeable but de départ. Manque de bol, Léonarda est issue d’une famille difficile, surtout à caser dans les formulaires administratifs par ailleurs de plus en plus laxistes – hein, Valls, et tu n’as pas de quoi ricaner, Nicolas. Papa menteur, tricheur, voleur, Maman fidèle (aux défauts de son conjoint, parce que mari, on ne sait pas, vu les faux-papiers) et tabassée et l’adorable victime rapatriée-expulsée qui entend des bombes et couche sous les ponts au Kossovo. Sans doute les bruits de la télé de la maison qui leur a été fournie.

Bref, en dehors des idiots utiles habituels spécialisés dans l’aide aux clandestins, la Gauche se retrouve dans un beau merdier, celui des basses contingences, qui, depuis l’économie au social en passant par les roms font rigoler la droite qui se croit intelligente en comparaison, un peu oublieuse de ses prestations passées.

Hollande est effectivement devenu le pourvoyeur du FN en paupérisant ses ex-électeurs et en braquant le Français de base (on ne dit plus « de souche », interdit) qui constate la loi bafouée par tous « ceux-là » mais à lui imposée, avec factures, taxes et impôts à l’appui .

Révolté a dit…

Pendant que le 1er secrétaire du PS Harlem Désir contredit Hollande
et a déclaré souhaiter "que tous les enfants de la famille de Leonarda puissent finir leurs études en France accompagnés de leur mère". "Je vais en discuter avec le président et le gouvernement", a-t-il ajouté.

le rapport est accablant et on y apprend que les pouvoirs publics page 17 ont proposé une aide au retour au père de Leonarda de 10 000 euros!!!!!.


Outre l'aspect purement policier de la procédure d'expulsion, le rapport administratif s'est aussi penché sur l'attitude de Resat Dibrani depuis son arrivée en France. Ses conclusions ne sont pas tendres.

Après le rapport de l'Inspection générale de l'Administration (IGA) et la décision de François Hollande d'autoriser sa fille à revenir en France, mais seule, Resat Dibrani, le père de Leonarda, a fait part de sa colère. "Si le retour n'est pas possible gentiment, alors il se fera de force. Il n'y a aucune chance que j'accepte de diviser ma famille", a-t-il asséné.

A la lecture du document remis par l'IGA, un service du ministère de l'Intérieur, à Manuel Valls, Resat Dibrani apparaît cependant comme étant celui à l'origine de la situation. Les inspecteurs de l'IGA rappellent tout d'abord que le préfet du Doubs avait refusé en juin dernier de lui accorder une autorisation provisoire de séjour à titre dérogatoire car il estimait que le "comportement général de l'intéressé ne dénotait pas une réelle volonté de s'intégrer à la société française".

"Attente des prestations familiales"

Les témoignages recueillis ces derniers jours par la mission d'inspection auprès d'élus et de soutiens aux demandeurs d'asile n'ont fait que confirmer l'évaluation de la préfecture. Resat Dibrani n'a par exemple "jamais donné suite aux propositions d'embauche qui lui étaient faites, et il ne cachait pas attendre le versement des prestations familiales qui suivraient sa régularisation pour assurer un revenu à sa famille". Il n'a pas non plus "hésité à user de menaces afin d'éviter d'être expulsé" de l'appartement occupé au Centre d'accueil des demandeurs d'asile (Cada) de Levier. Il a ainsi affirmé qu'il ferait exploser les lieux et qu'il tuerait sa famille.

Le rapport indique aussi que Resat Dibrani était connu des services de police puisqu'il avait été "placé en garde à vue pour un cambriolage par la communauté de brigade de Saint-Vit le 14 octobre 2010" et qu'il avait "aussi été mis en cause comme auteur dans un vol commis dans une déchetterie à Levier". Il avait par ailleurs également été placé en garde à vue pour violences sur ses deux filles aînées, dont Leonarda, en janvier dernier. Ces dernières avaient alors été "prises en charges par les services sociaux". Mais elles s'étaient cependant ensuite rétractées et avaient quitté le foyer où elles étaient hébergées. Des filles qui étaient souvent absentes de l'école (21,5 demi-journées pour Leonarda depuis septembre).

"Logement dans un état de dégradation avancée"

Rrévolté a dit…

Concernant l'attitude de la famille elle-même, la directrice du Cada de Levier a indiqué qu'elle était à l'origine de "problèmes de voisinage" en raison du "défaut d'entretien du logement mis à disposition". Sur ce point, l'IGA note que les Dibrani ont "laissé ce logement dans un état de dégradation avancée" et que d'importants travaux seront nécessaires pour que ce logement puisse de nouveau accueillir une famille de demandeurs d'asile".

Dans sa conclusion, le rapport note que l'éloignement de la famille Dibrani était donc "conforme à la réglementation en vigueur". Réglementation qui a en revanche permis à deux autres familles, présentes dans le Doubs depuis moins de cinq ans, d'obtenir une "régularisation exceptionnelle" après avoir "fait preuve d'une réelle volonté d'insertion dans la société française", comme la "maîtrise du français", un "investissement dans la recherche d'un emploi aboutissant à des promesses d'embauche" et le "souci de bonnes relations avec leur voisinage".

Dark va dehors a dit…

La je crois que Hollande peut démissionner, Désir s'exiler


Absentéisme scolaire. Du côté des enfants, l'IGA pointe un fort absentéisme scolaire. "Selon les données recueillies par la mission, les absences de Leonarda au collège sont de 66 demi-journées en 6e, 31 en 5e, 78 en 4e et 21 ½ depuis le début de l’année scolaire actuelle", peut-on lire. D'après les résultats de l'enquête, il apparaît aussi que Leonarda "découchait régulièrement"

Bravo le PS pour cette formidable rigolade avec Leonarda