vendredi 13 septembre 2013

Pas de hausses d’impôts en 2014 ? et les taxes ? par Nicole Grenet

Hausse de la TVA : les biens et services touchés et ceux qui seront épargnés


Zoom sur les différents taux qui s'appliquent en France et leur évolution prévue pour le 1er janvier 2014. Si la majorité des produits et services va subir une hausse de la TVA, quelques-uns y échapperont


Le gouvernement va-t-il faire un geste pour le 7ème art ?
Selon Les Echos, la TVA sur les tickets de cinéma pourraient être ramenée à 5% l'an prochain, contre 7% actuellement. Ce serait l'une des rares concessions de Matignon, qui a prévu d'augmenter cette taxe le 1er janvier 2014 pour la plupart des biens et services.

Le point sur les différents taux qui s'appliquent en France (hors Corse et Outre-mer, qui bénéficient de régimes spécifiques plus favorables) et leurs futures évolutions :

Le taux normal passera de 19,6% à 20% au 1er janvier
Ce taux concerne la plupart des biens et services : produits high-tech, véhicules, vêtements, coiffeurs, boissons alcoolisées… Fixé depuis 2001 à 19,6%, il devait être relevé à 21,2% le 1er octobre 2012. Cette hausse, décidée par Nicolas Sarkozy, avait été annulée par la majorité socialiste, une fois arrivée au pouvoir. Un geste de courte durée puisque l'exécutif a finalement décidé de le fixer à 20% à partir du 1er janvier prochain. Ce relèvement de 0,4 point entraîne, par exemple, une hausse de 2 euros pour un bien coûtant 500 euros TTC.
Le logement intermédiaire devrait toutefois échapper à ce coup de bambou. Afin de stimuler la construction de ces biens immobiliers à loyers maîtrisés, destinés à ceux qui ne peuvent prétendre aux logements sociaux mais dont les ressources sont trop limitées pour accéder au parc privé, François Hollande a annoncé en juin une baisse de 19,6% à 10% de la TVA sur ce secteur.

 Le taux intermédiaire va être relevé de 7% à 10%
Créé par le gouvernement Fillon, dans le cadre des mesures de réduction du déficit public, ce taux existe seulement depuis début 2012. Etabli à 7%, il concerne essentiellement d'anciens biens et services taxés à 5,5% : restauration, hôtellerie, transports publics, médicaments non remboursables…
Ce taux intermédiaire grimpera à 10% l'an prochain. Mais quelques secteurs devraient être épargnés. Le président de la République a d'ores et déjà annoncé une baisse de la TVA sur le logement social (construction et travaux de rénovation), à 5%. C'est ce même coup de frein qui devrait être appliqué aux tickets de cinéma.

 Le taux réduit sera abaissé de 5,5 à 5%
C'est le seul taux qui connaîtra un recul au 1er janvier prochain. Il concerne quasi exclusivement des produits de première nécessité : boissons non alcoolisées, produits alimentaires pouvant être conservés (sauf exceptions, comme le chocolat, les confiseries ou le caviar), équipements pour personnes dépendantes, cantines scolaires, abonnements aux gaz et à l'électricité… Sont aussi inclus, depuis cette année, les livres, qui étaient auparavant taxés à 7%.

 Le taux super réduit va être maintenu à 2,1%
Rares sont les biens et services qui bénéficient de ce taux "super réduit", auquel l'exécutif n'a pas touché. Citons notamment les médicaments remboursés par la Sécurité sociale, la presse, la contribution à l'audiovisuel public ou encore certaines représentations théâtrales et spectacles de cirque. Tous ceux-ci seront donc épargnés par la hausse de la TVA au 1er janvier prochain.


 Source : Capital.fr

5 commentaires:

nicole grenet a dit…


Il faut un impôt Sveltesse de toute urgence !

Le 13 septembre 2013
Marie
Delarue
Ecrivain, musicienne, plasticienne.

C’est la nouvelle du jour, révélée par Le Parisien : pour tenter de combler le trou abyssal de la Sécurité sociale (14,3 milliards d’euros en 2013), l’État envisagerait, dans son projet de loi de finances de 2014, de taxer l’aspartame, les vins transformés et les cigarettes électroniques. Bénéfice escompté : 6 milliards d’euros.

Mais tout cela, bien sûr, c’est pour nous protéger contre nos penchants mauvais. L’État notre mère nous l’assure : ce sont là des « produits jugés dangereux pour la santé ». Ben oui, c’est sûr, on ne dira jamais assez le danger de la sucrette, de la piquette et de la vaporette sur le Français moyen. Sans oublier l’huile de palme. La preuve : les Verts reviennent à la charge pour dégager le Nutella de nos tartines. À ce régime-là, on serait étonné que les Choco BN, le rosé pamplemousse et les Prince de Lu réussissent à passer l’hiver.

Mais comme toujours, au fond, le gouvernement joue « petit bras ». Si notre santé est bien la mine d’or qui doit renflouer les finances du pays, alors il faut y aller carrément. Mettons dès aujourd’hui à l’amende les 49 % de Français qui ne pratiquent aucun sport, créons un « impôt Sveltesse » par tranche de 10 kilos de surpoids, instaurons la pénalisation de l’anorexie et le gavage obligatoire des adolescentes, fixons un minima hebdomadaire pour les rapports sexuels – dont il est prouvé qu’ils sont bons pour le moral et la santé – avec compteur tarifaire à la porte de la chambre à coucher. On pourrait aussi faire banquer ceux qui ne rigolent pas assez puisque le rire, aussi, est bon pour la santé.

Dans quelques années, c’est sûr, on aura tous notre petit labo dans la salle de bains : lipides et glycémie dans le pipi du matin, testeur d’haleine dans la brosse à dents. Et gare à celui qui aura trop bouffé ou osé vapoter la veille au soir : 90 euros d’amende pour dépassement illicite !
bonne journée

nicole grenet a dit…

http://www.youtube.com/watch?v=Zkyvn3ilImQ

Anonyme a dit…

Bonjour, la presse à taux super réduit ? pourquoi ? ben parce que !

L'Amiral Pédalo a dit…

Une solution de bon sens:

Virer ces politicards incompétents qui nous gouvernent, cette caste issu du mème moule de l'ENA, et mettre une douzaine de controleurs de gestion issus du monde de l'entreprise à la place.

Immédiatement le pays irait beaucoup mieux et nous engrangerions quelques milliards d'économie.

nicole grenet a dit…



L’un de nos amis, qui vit au Royaume de Belgique, nous a communiqué une étude qui date du mois d’avril 2012 et qui, à ma connaissance – et on se demande bien pourquoi (!!!) – , n’a pas fait l’objet de diffusion dans les grands media français : il s’agit du sixième rapport sur le coût des chefs d’Etats européens publié par Monsieur Herman Matthijs, professeur d’administration et de finances publiques à l’Université de Gand.
> > > Le Professeur Matthijs est connu pour sa probité intellectuelle et sa rigueur, on ne peut lui reprocher de faire intervenir des idées partisanes ou des préjugés idéologiques dans son travail.
> > > Le Professeur Matthijs publie des chiffres : ces chiffres parlent d’eux-mêmes sans avoir besoin d’être longuement interprétés…
> > >

Le rapport du Professeur Herman Matthijs révèle donc que le président de la république française est le chef d’État le plus coûteux d’Europe : en effet, le budget de la présidence de la république française s’élevait, à la parution du rapport, à 111,7 millions d’euros.
> > > Le budget de la présidence de la république fédérale d’Allemagne, s’élevait, lui, à 30,7 millions d’euros.
> > >

Par ordre décroissant, voici ensuite le budget des différentes royautés européennes :
> > > - pour la couronne néerlandaise : 39,4 millions d’euros ;
> > > – pour la couronne britannique : 38,2 millions d’euros ;
> > > - la couronne norvégienne : 25,2 millions d’euros ;
> > > – la couronne belge : 14,2 millions d’euros ;
> > > – la couronne suédoise : 13,9 millions d’euros ;
> > > – la couronne danoise : 13,2 millions d’euros ;
> > > – la couronne luxembourgeoise : 9,2 millions d’euros ;
> > > – la couronne espagnole : 8,2 millions d’euros.
> > >

Habituellement, dans ces royautés, les souverains ne partent pas à la retraite, tandis que la république française doit pourvoir à la retraite de trois anciens présidents qui ont coûté chacun 1,5 millions d’euros en 2012.
> > >

En outre, il faut ajouter que, dans les pays où il y a un roi ou une reine, la succession est réglée à l’avance, tandis qu’en France elle fait l’objet d’élections dont le coût s’avère absolument exorbitant : pour les élections présidentielles de 2012, il a atteint 228 millions d’euros.
> > >

Si les budgets annuels restent à peu près stables, et malgré le décret de la fin août 2012 qui a réduit de 30% la rémunération du président de la république, le coût du quinquennat de François Hollande s’élèvera à près de 809 millions d’euros, en tenant compte des élections présidentielles et des retraites.
> > >

Selon les mêmes conditions et pour la même période, la royauté néerlandaise devrait coûter 197 millions d’euros.
> > > La royauté britannique, 191 millions d’euros.
> > > La royauté norvégienne, 126 millions d’euros.
> > > La royauté belge, 71 millions d’euros.
> > > La royauté suédoise, 69,5 millions d’euros.
> > > La royauté danoise, 66 millions d’euros.
> > > La souveraineté luxembourgeoise, 46 millions d’euros.
> > > La royauté espagnole, 41 millions d’euros.
> > >

Ainsi donc, alors que la présidence de la république devrait coûter aux Français quelque 809 millions d’euros sous le quinquennat de François Hollande, dans le même temps les huit principaux souverains européens réunis ne devraient coûter que 807,5 millions d’euros à l’ensemble de leurs sujets, c’est-à-dire qu’à eux huit ils atteignent à peine le coût total de l’actuel président et des trois présidents retraités, en France !
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Avec un budget annuel de 40 millions d’euros par an, un Roi de France reviendrait donc 75% moins cher que l’actuel président de la république.
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Et après cela, malgré l’implacable objectivité des chiffres, en France, on persiste à faire croire aux gens que la royauté est un régime dispendieux et que ce sont les Rois qui dilapident les finances publiques…