mardi 28 mai 2013

Comment est calculée la retraite de base des salariés ? par Nicole Grenet

A l'approche d'une nouvelle réforme de la retraite, le Magazine CAPITAL a réalisé un dossier documenté sur le régime des salariés.

" C'est de loin le premier régime de retraite en France : il couvre 17,8 millions de cotisants (près de 70% des actifs) et 13,1 millions de retraités....


 Tous les salariés du secteur privé, quel que soit leur statut – cadres ou non-cadres – ainsi que certains dirigeants de société, comme les gérants minoritaires de SARL, relèvent du régime général de la Sécurité sociale. Il y a donc de fortes chances pour que vous soyez concerné. Sachez alors que le montant de cette retraite de base dépend de trois éléments : votre salaire annuel moyen, le taux de liquidation et le rapport entre votre durée de cotisation au régime général des salariés et la durée de cotisation exigée pour une pension considérée comme normale, appelée durée de «référence».
La formule de calcul peut être résumée ainsi : (salaire moyen annuel)×(taux de liquidation)×(durée de cotisation)/(durée de référence)=retraite de base. Tout cela est bien compliqué, direz-vous, mais moins qu’il n’y paraît si vous lisez attentivement ce qui suit. Sachez aussi que la retraite de base peut être majorée pour tenir compte de votre situation (nombre d’enfants, incapacité de travail). Et si vous prolongez votre activité au-delà de l’âge minimal alors que vous avez déjà atteint la durée d’assurance requise pour le taux plein, vous pouvez même bénéficier d’une majoration supplémentaire, appelée «surcote».

Salaire moyen annuel : il tient compte de vos 25 meilleures années de carrière

Votre salaire annuel moyen est calculé en faisant la moyenne arithmétique des salaires bruts que vous avez perçus au cours des 25 années les mieux payées de votre carrière. Comme celle-ci a peut-être connu des hauts et des bas, il ne s’agit pas forcément de vos dernières années de travail. Pour effectuer cette moyenne, on ne tient compte ni des années au cours desquelles votre salaire a été trop faible pour valider un trimestre, ni des salaires perçus l’année de votre départ en retraite. Si vous avez travaillé moins de 25 ans, on retient toutes les années au cours desquelles vous avez cotisé, à condition que vous ayez perçu un salaire suffisant pour valider au moins un trimestre.
Attention, seuls les salaires proprement dits sont comptabilisés. On n’intègre donc ni les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale en cas de maladie, ni les allocations de chômage ou de reconversion, ni les indemnités de stage en entreprise. Seule exception à cette règle : les indemnités journalières versées au titre de la maternité, qui peuvent, sous certaines conditions, être retenues à hauteur de 125% de leur montant. Pour calculer cette moyenne annuelle, vos salaires sont revalorisés afin de tenir compte du niveau de l’inflation. En revanche, ils ne sont pris que dans la limite du plafond annuel de la Sécurité sociale : si votre salaire annuel de 2012 s’élève à 50.000 euros, il ne sera retenu qu’à hauteur de 36.372 euros, plafond de la Sécu applicable cette année. Cette disposition est justifiée par le fait que la quasi-totalité des cotisations de retraite sont assises sur un salaire plafonné.


Dossier complet sur Capital.fr

20 commentaires:

Anonyme a dit…

Quelqu'un a t'il le calcul de retraite des politiques, ministres, sénateurs.... etc ?
C'est bien eux qui pondent les droits pour nous, simples ouvriers ou ouvriers simplets dirais-je ?

Anonyme a dit…

c'est trés bien et bien fait::::na

le type de l'interview a dit…

la retraite pour certains (fonstion publique, régimes spéciaux, parlementaires) c'est tous les jours "en voiture simone c'est moi qui conduit c'est toi qui klaxonnes", pour d'autres (salariés du privés, agriculteurs, commerçants, artisans, prof libérales) c'est plutot le "régime patates à l'eau".

Anonyme a dit…

Les députés et les sénateurs

» Indemnité mensuelle moyenne : 1 553 euros


C'est en 1904 que le régime des retraites des sénateurs et des députés a été créé. Depuis, il n'a subi que 3 modifications, en 1958, en 2003, et en 2007, notamment pour faire passer l'âge de la retraite de 53 à 60 ans. Aujourd'hui, un mandat suffit pour qu'un ancien parlementaire touche une retraite de 1 553 euros par mois, à partir de ses 60 ans. Cette somme s'élève à 3 096 euros pour deux mandats, 4 644 euros pour trois mandats et augmente ainsi, proportionnellement, jusqu'à un plafond de 6 192 euros. Résultat : la pension moyenne d'un sénateur est de 3 085 euros et celle d'un député de 2 192 euros. Les parlementaires de plus de 60 ans ne pourront toucher leurs retraites qu'à la fin de leurs fonctions.
1 euro cotisé, 6 euros récupérés

Les parlementaires bénéficient d'un régime de retraite souvent qualifié de "très spécial". Un député bénéficie d'un rapport de 1/6 au moment du calcul de la retraite. En clair, cela signifie que pour 1 euro cotisé, 6 euros seront perçus (contre 1,5 euros dans le régime général). En octobre, les députés ont légèrement réformé ce régime : les députés qui sont en plus fonctionnaires (Conseil d'Etat, Inspection des Finances ou autre) ne pourront plus cotiser à leur régime d'origine. Mais il y a un autre motif de grief : les allocations chômage. Pendant leur mandat, la cotisation que doivent verser les parlementaires est de 0,5 % contre 2,4 % pour le salarié du privé. Un député battu aux législatives pourra pourtant bénéficier pendant 6 mois d'un "revenu de transition" équivalent au traitement mensuel qu'il touchait sur les bancs de l'Assemblée (5 400 euros environ). Un montant dégressif qui atteint toujours 20 % de cette somme au bout de 4 ans. Et si, pendant cette période, l'ancien député retrouve un emploi moins bien payé, un différentiel lui sera versé.

Anonyme a dit…

Une des différences majeures entre le régime des retraites du secteur privé et celui du secteur public est le mode de calcul des pensions. Dans le secteur privé, le calcul se fait sur les 25 meilleures années de salaire pour la retraite du régime général contre les 6 derniers mois dans le public.

Cependant, dans le régime privé, ce calcul comprend l'intégralité du salaire, y compris les primes, à la différence du public où le régime indemnitaire n'est pas pris en compte.

Anonyme a dit…

C'est vrai que dans le privé il y a des primes à ne plus savoir qu'en faire. Il y a peu de temps j'ai remarqué dans un rapport de la CRC que pour certains fonctionnaires les primes représentaient de 45 à 60 % du salaire, je ne sais plus ou ....

Anonyme a dit…

Il paraitrait mème que dans certaines administrations il existerait des primes de présence, comme si le fait de venir au boulot était un fait exceptionnel et méritait aussi une médaille.
C'est vrai que dans le privé avec les 3 jours de carence c'est pas tout à fait pareil que sans jour de carence niveau absentéisme.

Anonyme a dit…

Pourquoi vous et vos amis grands Défenseurs de l'argent du contribuable ne parlez-vous pas de l'affaire Tapie / Lagarde ? Un malaise ? Étonnant non ?

Anonyme a dit…

Bjr, donc et si j'ai bien compris, les 25 meilleures années dans le privé mais les 6 derniers mois pour le public. Ce qui implique que le fonctionnaire n'a pas intérêt à prendre un temps partiel en fin de carrière, pour raisons de santé. Mais qu'il a tout intérêt a rester à temps complet et prendre des arrêts de W.

Anonyme a dit…

Les jeunes qui commencent leurs carrière très tard (chiffres du chômage) pensent qu'ils n'auront pas de retraite, et qu'ils devront travailler très vieux. Très vieux ? 70 ans, on est en forme me direz vous ? oui, exceptés les ouvriers-patrons-artisans du bâtiments et autres métiers physiques. Quoique les métiers intellectuels sont touchés aussi, car avons nous les même capacités à 30 ans qu'à 65 ans?
Voir la difficulté des séniors pour trouver un emploi.
Un article sur les emplois d'avenir dans le ML du jour.
Ma question :
Plus on tarde à les signer plus on se rapproche de la prochaine échéance présidentielle. Signés en 2014, pour 3 ans et on tombe sur l'année des grandes promesses. Une stratégie ????????????

Anonyme a dit…

Anonyme de 10 heure moins 1 : Il est possible que les contribuables de France n'ont pas envie de tomber dans le panneau politique de notre premier en chef qui a une obsession : le chômage ? Non le retour de Sarkozy ! Il est en campagne depuis le premier jour de son élection.
Hollande fait une séance de rattrapage d'erreurs socialistes commises contre l’État en étant injuste après avoir été idéologue en nationalisant, aventureux ou fautif en gérant, et léger en soldant les mauvais comptes. En effet sans parler de la chaîne des causalités sur cette affaire étalée sur 30 ans qui sinon le PS a supprimé en 1998 la clause du retour à une meilleure fortune du CL re-privatisé sinon DSK, Hollande étant 1er Secrétaire du PS et un des députés qui a voté le rachat de cette clause.
Selon Wikipedia : "En 1998, le Crédit Lyonnais a racheté cette clause, ce qui signifie que celle-ci a été annulée, et qu'en échange la part du Crédit Lyonnais détenue par l'État français est passée de 81, 75 % à 89, 76 %. Cette opération remplace un montant aléatoire (une part des bénéfices à venir, donc inconnus) par un montant défini (8 % du capital de la banque). Le but déclaré de cette opération est de faciliter la privatisation de la banque, la clause de montant indéfini étant considérée comme de nature à minorer la valeur de la banque et donc indirectement la valeur que l'État pourrait en retirer. Néanmoins, cela scelle le déficit du CDR qui ne peut plus dès lors espérer bénéficier des profits futurs qu'il a concouru à rendre possibles... ".
Donc la hargne tardive de Hollande ne vise qu'à cacher les 18, 6 milliards mis au compte des contribuables dont 0, 7 pour Executive Life et 0, 403 pour Adidas suite a des fautes du CL allant au-delà de l'erreur de gestion.
Ces créances contentieuses auraient d'ailleurs pu être exclues de la garantie de l’État des 1997 à la création de l'EPFR sans choquer l’UE. Cela aurait évité que M. Peyrelevade, le bras droit de M. Bayrou se vante devant l'assemblée d'avoir retiré 1, 389 milliards de la mise en bourse d'Adidas tout en laissant la facture de la faute à l’État. Alors oui il faut que les RCS et consorts sortent un Dossier mais sur les 20 milliards pas uniquement sur les 2.5 % concernant Tapie.

nicole grenet a dit…

Nous attendons d'en savoir plus pour ne pas tomber dans les "rumeurs" nous RCS n'avons pas le droit à l'erreur ........

le type de l'interview a dit…

@ anonyme de 9H59, il faut prendre le temps de bien lire tous les posts, l'affaire Tapie Lagarde j'en ai parlé ici sur le forum RCS avant certains journaux comme le ML:
http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7280498948855442925&postID=8654696795225749189

no problem, no taboo sur cette affaire......le scandale pourrait d'ailleurs rapidement éclabousser Jean Louis Borloo le président de l'UDI, prédecesseur de Christine Lagarde à Bercy, et Borloo qui est un grand ami de Tapie ensemble dans les années 80 ils ont monté de multiples affaires dans le business.
Pour terminer rappellons que Bernard Tapie est membre du parti radical de gauche dont le président Baylet a participé aux primaires socialistes aux cotés de son ami François Hollande.
Le monde est vraiment petit en politique.

le type de l'interview a dit…

Pour anonyme de 9H59,
L’ancien haut magistrat Pierre Estoup, l’un des trois juges du tribunal arbitral qui avait décidé d’octroyer 403 millions d’euros à Bernard Tapie dans le litige l’opposant au Crédit Lyonnais, a été mis en examen pour escroquerie en bande organisée.

Colombo a dit…

Les rumeurs, chère Nicole, elles vont bon train. Les plus nombreuses vous sont très favorables, reconnaissantes, et admirent le travail de synthèse et d'analyses que vous nous DONNEZ. Le CA d'RCS a de nombreux amis et nous avons partagés de grands moments ENSEMBLE.
Les moins nombreuses (rumeurs) deviennent de plus en plus axées sur votre popularité, votre cohérence et vos vérités.
Il fallait abattre le blog PNG, le faire taire, les Spiripontains n'oublient pas Mr CLAUZIER Vincent, j'aimerais tant le revoir, ce grand HOMME.
Il faut abattre RCS
Vous avez, chère Nicole, chers tous, largement contribué à la victoire de l'équipe Municipale, mais maintenant, il y a les "rumeurs" de vos ex-amis

"un malaise ? Étonnant non ?
anonyme de 09:59

Et puis "juste une chose", ce tract exclusivement distribué à Pont qui atterrit à Bagnols et qui déclenche un dépôt de plainte. Mais "faut qu'jen parle à ma femme"

Dommage, chère Nicole que vous ne vous engagiez pas en 2014, vous avez déjà des dizaines de voix.
Bien merci à vous tous.

Anonyme a dit…

Jean Peyrelevade, patron du Crédit lyonnais de 1993 à 2003, estime que cette affaire Tapie constitue "l'un des plus gros scandales de la République". Bien !

Puisqu'il parle de scandale, aurait-il déjà oublié un autre scandale bien réel, à savoir la très coûteuse affaire Executive Life ?

Et a t-il également oublié que sous sa présidence du Crédit Lyonnais, deux incendies "non accidentels" ont ravagé le siège central parisien de la banque en 1996 et les archives du groupe au Havre en 1997 ?

Anonyme a dit…

Jean Peyrelevade crie au plus grand scandale pour l'affaire tapie, mais qui est-il ?

Il s'est toujours présenté comme un homme de centre-gauche.

Nommé en 1981 directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy et conseiller économique du Premier ministre, il gère les nationalisations, tout en professant son scepticisme sur leur intérêt.

Longtemps professeur d’économie à l’École polytechnique, il a écrit des ouvrages sur l’évolution du capitalisme contemporain, dont Le capitalisme total publié via le think tank La République des idées en 2005. Dénonçant dans cet ouvrage une forme exacerbée du capitalisme, il propose d'interdire les stock-options comme part de la rémunération des dirigeants pour éviter les conflits d'intérêts et d'offrir des dividendes plus avantageux aux actionnaires anciens afin de limiter les aller-retour spéculatifs.

Il soutient François Bayrou lors de l'élection présidentielle française de 2007, et rejoint son équipe de campagne, en particulier pour s'occuper du programme économique. En 2008, aux élections municipales, il mène la liste du MoDem dans le XVIe arrondissement de Paris, qui recueille 8,64 % des voix au premier tour, se plaçant en quatrième position derrière les listes de Claude Goasguen (UMP), 51,71 %, Jean-Yves Mano (PS), 17,08 % et David Alphand (Divers droite), 13,22 %1. Seul élu sur sa liste, il est conseiller d'arrondissement. Le 13 juin 2008, il est nommé vice-président du MoDem aux questions économiques2. Il démissionne du conseil du XVIe arrondissement le 6 janvier 2009 et de toutes fonctions au sein du MoDem à la même époque. Il n'a plus aujourd'hui aucune attache partisane mais participe activement aux travaux de Terra Nova (think tank), le cercle de réflexion de gauche.

Dans une tribune au journal Le Figaro3, il préconise une séparation entre banque de dépôt et banque d'investissement afin de réguler le système financier afin d'éviter une nouvelle crise financière. Selon lui, la banque est un vrai service public, qui doit être géré comme tel.

Le 7 septembre 2011, il déclare soutenir la candidature de François Hollande à la primaire présidentielle socialiste de 2011. Lors des universités d'été du MoDem le 17 septembre 2011 et lors d'interviews radiodiffusées, Jean Peyrelevade déclare qu'il votera pour Manuel Valls au premier tour et - probablement - pour François Hollande au second tour4. Jean Peyrelevade reconnaît en effet à Manuel Valls la qualité d'être politiquement incorrect lorsque ce dernier parle des « 35 heures » comme d’une erreur majeure sur laquelle il faut revenir5. Le 5 janvier 2012, il déclare avoir changé d'avis “le discours de Bayrou est plus cohérent, plus clair”6. Il est membre du comité stratégique de campagne de François Bayrou et affirme à ce titre qu'il faut une période de modération salariale pour relancer la compétitivité française7.

Anonyme a dit…

suite

Homme de confiance des gouvernements de gauche tout en étant reconnu par la droite et les milieux d'affaires comme tout à fait compétent, il est nommé puis confirmé à la tête de grandes entreprises contrôlées par l'État : président de Suez de 1983 à 1986, de la Banque Stern de 1986 à 1988, de l'UAP de 1988 à 1993, et du Crédit lyonnais de 1993 à 2003.

Il avait par ailleurs, en 1985, été chargé de négocier les accords d'implantation d'Eurodisney au nom des autorités françaises.

À partir de 2004, il rejoint le secteur privé et la banque d'affaires européenne Leonardo & Co. Il est aujourd'hui président du Conseil d'administration de Leonardo & Co et président de Leonardo Midcap Cf. Il est aussi administrateur de plusieurs sociétés françaises ou européennes de premier plan : Bouygues8, DNCA Finance8, BG Bonnard & Gardel Holding SA9. Il est aussi membre du conseil de surveillance de KLM8.

En janvier 2006, Jean Peyrelevade signe une transaction avec la justice américaine dans le cadre de l'affaire Executive Life. Il accepte une peine de 500 000 $, cinq ans de mise à l'épreuve et trois ans d'interdiction d'entrée sur le territoire américain pour avoir fourni à la FED de fausses déclarations10. Jean Peyrelevade avait « plaidé coupable » dans l'affaire tout en maintenant son innocence personnelle.

Il est membre du club Le Siècle.

Anonyme a dit…

suite et fin

L'affaire

Après que l'État de Californie ait pris le contrôle d'Executive Life, il vend en novembre 1991 le portefeuille de produits financiers toxiques à Altus Finance, une filiale du Crédit Lyonnais, pour un montant de 3,25 milliards de dollars.

Or, en vertu de la loi américaine du Glass-Steagall Act qui interdit aux banques de posséder des compagnies d'assurance, le Crédit Lyonnais organise un montage avec différents investisseurs, pour créer une société écran nommée Aurora National Life Assurance Co.

En juillet 1998, un français dénonce de manière anonyme le montage au California Insurance Department, en précisant que le Crédit Lyonnais est le propriétaire effectif d'Executive Life, et qu'il prend toutes les décisions via des accords secrets. Au début 1999, le California Insurance Department intente un procès au Crédit Lyonnais et aux autres parties prenantes ; il leur demande deux milliards de dollars de dommages et intérêts.

En 2003, le Crédit Lyonnais et ses partenaires acceptent de payer 771 millions de dollars pour les faux rapports remis aux autorités de contrôles pour l'acquisition de produits toxiques et de la compagnie d'assurance.

le type de l'interview a dit…

en parlant des retraités, pensez à rendre une dernière visite à vos grands parents et vos anciens aujourd'hui ou demain ils seront peut-ètre victimes de la terrible canicule.

le ministère de la Santé a communiqué ce vendredi sur le déclenchement, dès samedi et comme chaque année au 1er juin, du «niveau de veille saisonnière du plan national canicule».

une canicule, alors qu’il fait 14°C à strasbourg, 17°C à brest et 19°C à marseille, et que les sols peinent à éponger les trombes d’eau tombées les derniers jours ? cette info a été repérée par le quotidien du médecin.

on est vraiment gouvernés par des nuls et des incompétents, au ministère de la santé ils seraient au top dans la chine communiste des années 60 ou l'urss des années 70 ou la planification était reine.