mardi 16 avril 2013

Nos patrimoines NON mais Vos prélevements OUI par RCS

 Fin 2012, l'ancien Ministre délégué au budget Jérome  Cahuzac déclarait auprès de Reuters, que les impôts n’augmenteraient pas en France en 2014 et baisseraient mêmes les années suivantes.



Le projet de budget 2013 présenté prévoyait alors de lever dix milliards d'impôts nouveaux sur les entreprises et autant sur les ménages.

 
"Un effort fiscal est demandé en 2013", avait dit Jérôme Cahuzac sur Europe 1 et i>TELE. "Il n'y aura pas d'effort fiscal supplémentaire ensuite car le président de la République s'est engagé à la stabilité fiscale" une fois qu'aura été voté le budget 2013, avait-il poursuivi.
"Dans les documents que nous présentons au Parlement, à partir de 2015, donc en 2015, 2016 et 2017, nous prévoyons effectivement de commencer à diminuer les prélèvements obligatoires", avait dit Jérôme Cahuzac.
Le gouvernement tiendra sa promesse de retour à l'équilibre des comptes publics en 2017, ajoutait le ministre du Budget, réaffirmant par ailleurs l'hypothèse d'une croissance de 0,8% du PIB en 2013, jugée optimiste par les économistes.

Plus récemment lors de sa dernière intervention à la télévision, le président a affirmé qu'il n'y aurait pas plus d'impôts.... pourtant.

Compte tenu de la toute relative confiance en la parole des politiques,et  l'objectif de réduction du déficit, de nouvelles coupes budgétaires et des hausses d'impôts étaient à prévoir.
Les impôts ne subiront pas le même blocage que le patrimoine de nos chers élus car :

"les prélèvements obligatoires en France augmenteront d'environ six milliards d'euros en 2014", a annoncé lundi le ministre de l’Économie Pierre Moscovici."Le poids des prélèvements obligatoires augmentera en 2014 pour un montant d'environ six milliards d'euros en France".

"Il y aura une augmentation des prélèvements obligatoires qui est annoncée de 0,2 à 0,3 point, c'est plutôt de l'ordre de six milliards", a-t-il dit sur France Inter.

"Ce n'est pas une surprise cette hausse des prélèvements obligatoires, c'est le résultat des politiques de réduction des déficits qui ont été menées depuis plusieurs années", a-t-il ajouté.

Encore une fois, pour réduire le déficit on ne baisse pas les dépenses - au contraire - mais on augmente les impôts, sans pour autant l'assumer.....

1 commentaire:

L'Amiral Pédalo a dit…

Nous avons quand mème un Einstein bis à la tète du gouvernement, le type sans connaitre le seuil de revenus à partir duquel les allocations familiales seront réduites, il affirme que 15% des Français seront concernés par cette baisse.

La faut qu'il m'explique comme il fait son calcul, trouve le résultat, sur une base inconnue?

Ce qui est bien avec ces gens la, c'est que l'on n'a jamais l'impression d'ètre pris pour des cons.