lundi 5 novembre 2012

Le pacte pour la compétitivité de l'industrie Francaise par Louis Gallois

Avant tout commentaire, une bonne lecture s'impose

L'intégrale du Rapport

14 commentaires:

Anonyme a dit…

Il ne parle pas des 35 heures ? Le rapport est complet ?

Anonyme a dit…

Un tout premier commentaire : les organismes de formation en alternance n'ont pas le droit de se présenter dans les lycées, les syndicats étudiants hurlent chaque année que l'industrie ( sous entendue les PATRONS ) veut écrire les programmes. Au final la demande ne correspond pas à l'offre.

Anonyme a dit…

On tourne en rond. La france change depuis trente ans d'écrans plats tous les ans, pour cela elle mange des patates. Seulement maintenant plus de sous pour acheter des patates. Bien sur le cout du ramassage des patates doit baisser mais la solution n'est pas simplement d'arrêter d'acheter des écrans plats ?

Anonyme a dit…

D'aprés ce que j'ai compris ils vont augmenter la TVA ! Ce n'est pas ce qu'ils viennent de supprimer ?
C'est plus de la gestion
droite et gauche un grand Tango !!

Anonyme a dit…

Ce qui est clair c'est que tout part de la dépense publique nous sommes champions du monde de la dépense publique, trop de collectivités trop de fonctionnaires qui ne servent à rien, ne produisent rien et coutent énormément à la collectivité (à coté de cela des missions régaliennes de l’État sont en sous-effectifs comme l’hôpital, la police) quand nos hommes politiques auront ils le courage de prendre des décisions courageuses: suppression du Sénat, suppression des départements et conseils généraux, pompes à fric qui n'ont aujourd'hui plus aucune raison d’être, quel pays d'Europe a encore des départements? aucun sinon la France, tout se passe au niveau des régions.
Les politiques gauche et droite vont ils oser réformer et taper la ou ça fait mal: leur casse croute plutôt que de demander sans cesse des efforts aux entreprises sur taxées et aux contribuables.
Ne rêvons pas bientôt nous serons au niveau de l'Espagne et de la Grèce avec les grands courageux qui nous gouvernent ou nous ont gouverné.

Que nos gouvernants montre l'exemple en balayant devant leur porte plutôt que la notre, quelle belle brochette d'hypocrites et de guignols ! pas un pour racheter l'autre.

Anonyme a dit…

Une question, le gouvernement a eut le même rapport que vous ? Pour le choc il faut lire COMPÉTITIVITÉ pas TVA. Après les augmentations d’impôts maintenant la TVA. Effectivement quel changement, ce n'est pas vers la grece que l'on tend mes vers l'Inde d'il y a 30 ans.

Avec des castes : les grands patrons, les Elus, Les hauts fonctionnaires, les fonctionnaires et nous

Anonyme a dit…

Le 17 juillet 2012

"Les députés ont voté mardi en première lecture l'abrogation de la TVA sociale instaurée en février par le gouvernement Fillon et qui devait s'appliquer à partir du 1er octobre, marquant ainsi le changement avec l'ère Sarkozy voulu par le président Hollande.

C'est fait. Les députés ont voté mardi en première lecture l'abrogation de la TVA sociale instaurée en février par le gouvernement Fillon et qui devait s'appliquer à partir du 1er octobre. La suppression de cette mesure combattue cet hiver par la gauche, pour qui elle signifiait "une baisse du pouvoir d'achat des ménages", a été acquise par 61 voix, celles de la gauche, contre 48 (UMP et centristes). Des nouveaux députés, pas encore au fait de la rapidité du vote électronique, n'ont apparemment pas eu le temps de voter.

Promesse de campagne de François Hollande, elle figurait à l'article 1er du budget rectificatif 2012, dont l'Assemblée nationale a entamé l'examen lundi. L'augmentation de la TVA (+1,6 point) devait financer une baisse de 13,2 milliards d'euros de cotisations patronales à la branche famille de la sécurité sociale.

Le vote est intervenu au terme d'un débat de fond et très riche sur les raisons du manque de compétitivité de l'industrie française. S'appuyant sur des données Eurostat, le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS) a argué que le coût du travail était "supérieur de 29%" dans l'industrie automobile allemande par rapport à l'industrie française. Au contraire, pour l'ancien ministre du Travail Xavier Bertrand (UMP), "dans l'industrie, le chef d'entreprise allemand paie deux fois moins de charges que le chef d'entreprise français".

MAIS CA C’ÉTAIT AVANT !!!

Anonyme a dit…

Dans 2 mois remise en place du bouclier fiscal

Dans 4 mois retraite à 70 ans

Le changement c'est permanent !!

Anonyme a dit…

6 mois perdu et cela va continuer puisque les effets du "choc" pas avant 2013 pardon peut être 2014..
et pourtant
http://archives.lesechos.fr/archives/2012/lesechos.fr/07/16/0202174399051.htm

Dix ans a peaufiner un projet malheureusement ce projet c'était d'accéder au pouvoir..


Anonyme a dit…

Vous devriez publier les propositions du gouvernement que l'on puisse réagir sur du concret, parce que les rapports c'est comme la bible chacun a sa propre interprétation et y trouve ce qu'il y cherche

Anonyme a dit…

Pour anonyme du 6 nov à 8:38 le Premier Ministre à annoncé 500 000 apprentis. Il faudra bien que l'éducation nationale se remette en question pour travailler avec les entreprises

Anonyme a dit…

Est ce de l'humour ?

http://www.lecri.fr/2012/11/07/anne-roumanoff-essaye-de-comprendre-le-pacte-de-competitivite/37071

Anonyme a dit…

Dans la tribune

Pour Gallois, les énergies renouvelables attendront

Marie-Caroline Lopez | 05/11/2012, 17:06 -

Oui aux énergies renouvelables, écrit Louis Gallois dans son rapport, à condition qu'elles « ne renchérissent pas le coût de l'énergie ». Ce qui revient à les écarter... pour le moment. Il recommande que l'avantage compétitif de la France lié à son faible coût de l'électricité « ne soit pas perdu » à l'occasion de la « transition énergétique qui s'engage ».


Louis Gallois va définitivement devenir la bête noire des écologistes. Non content de plaider pour une poursuite de la recherche sur les techniques d'exploitation du gaz de schiste, il alerte sur les coûts actuels des énergies renouvelables. Dans son rapport sur la compétitivité publié ce lundi, il insiste pour le maintien de l'avantage que procure à l'industrie française le faible coût de l'électricité, obtenu grâce au parc nucléaire, atout menacé, selon lui, par les énergies renouvelables, plus coûteuses.

L'éolien est, au moins, 50% plus cher que le nucléaire

« Je suis tout à fait favorable à la transition énergétique, mais à condition qu'elle n'entraîne pas de coût supplémentaire pour l'industrie. Les énergies renouvelables doivent être choisies en fonction de leur coût », a insisté Louis Gallois en présentant son rapport. Ce qui revient, aujourd'hui, à les éliminer puisqu'elles affichent toutes un coût de production supérieur (voir très supérieur) à celui du nucléaire. Le mégawattheure (MWh) nucléaire en France ressort entre 42 et 55 euros, selon les calculs et les sources, quand le MWh éolien (à terre) est racheté actuellement 82 euros par EDF. Le MWh photovoltaïque, lui, est payé 370 euros (depuis avril 2012, 580 euros jusqu'en mars 2011) pour les petites installations, autour de 230 euros pour les moyennes installations. Le futur éolien en mer, qui devrait être opérationnel à partir de 2020 au large des côtes françaises, sera facturé plus de 220 euros à EDF.

Une recherche mieux coordonnée sur les renouvelables

« Ces énergies devront s'insérer dans le mix énergétique dans des conditions qui ne renchérissent pas le coût de l'énergie pour l'industrie », écrit Louis Gallois dans son rapport. « Ce n'est pas acquis et l'effort de recherche doit être poursuivi dans ce sens », conseille-t-il. Il prône d'ailleurs une « coordination » « sensiblement renforcée » sur ce sujet entre les entreprises énergétiques françaises (dont l'Etat est souvent actionnaire, rappelle-t-il) et leurs équipementiers.

L'ASN doit être seul juge sur la durée de vie des réacteurs

Pour finir de fâcher les écologistes, Louis Gallois estime, dans son rapport, que « la durée d'exploitation des centrales [nucléaires] devrait relever en fait de l'appréciation de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN) sur leur état et sur les mesures prises pour retarder leur vieillissement ». Juste avant de plaider pour que la France et l'Allemagne proposent à leurs partenaires européens un programme de recherche sur les techniques d'exploitation des gaz de schistes.

Anonyme a dit…

Bjr, est-il vrai que les écoles privées sont en partenariat avec les entreprises soit l'élève a déjà son entreprise pour un stage, une alternance ? A contrario, cela a un coût
Une éducation a double vitesse ?
merci !