jeudi 15 novembre 2012

30 millions d'amis par Frédéric Subirana

Ces derniers temps les médias ce sont intéressés à bon nombre de nos amis les animaux. Moutons, pigeons et autres animaux ont eu droit à leur tribune.

Pourtant il en est une qui a été oubliée ! La grenouille !!



Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement notre amie.
L'eau chauffe doucement, doucement.
Bientôt tiède, le petit amphibien trouve cela agréable et continue de nager.
Lorsque l'eau devient chaude, cela devient déplaisant, fatiguant et gênant mais n'affole pas pour autant la grenouille.
L'eau est maintenant très chaude, affaiblie, résignée elle supporte et ne fait rien.
La température continuant de monter viens le moment ou notre amie va tout simplement finir par cuire et mourir.
Si cette grenouille avait été plongée directement dans de l'eau chaude, elle aurait immédiatement donné le coup de patte salvateur.

Lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

Des impôts, des taxes, des prélèvements qui nous auraient scandalisés il y a 20, 30 ou 40 ans ont été jour après jour, gouvernements après gouvernements banalisés. Ils nous dérangent mollement  ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

L'avenir noir, voir obscur annoncé au lieu de susciter des réactions prépare à la résignation.

Vous reprendrez bien un peu de TVA ? Un peu de TEOM alors ? Si si juste un doigt

8 commentaires:

Anonyme a dit…

La france la plus grande ménagerie ! Quel cirque !

Anonyme a dit…

Bonsoir, c'est énorme mR Subirana, vous formez une sacré équipe et redonnez l'espoir de ne pas cramer dans la cocotte, merci bcps.

léléfant a dit…

et l'éléphant ?

"Un dompteur de cirque parvient à dresser un éléphant en recourant à une technique très simple : alors que l’animal est encore jeune, il lui attache une patte à un tronc d’arbre très solide.

Malgré tous ses efforts, l’éléphanteau ne parvient pas à se libérer.

Peu à peu, il s’habitue à l’idée que le tronc est plus fort que lui.

Une fois qu’il est devenu un adulte doté d’une force colossale, il suffit de lui passer une corde au pied et de l’attacher à un jeune arbre. Il ne cherchera même pas à se libérer.

Comme ceux des éléphants, nos pieds sont entravés par des liens fragiles. Mais comme nous avons été accoutumés dès l’enfance à la puissance du tronc d’arbre, nous n’osons pas lutter.

Sans savoir qu’il nous suffirait d’un geste de courage pour découvrir toute notre liberté."

Paolo COEHLHO, Maktub

Anonyme a dit…

Et celle la elle est pas belle

http://www.senat.fr/leg/ppl12-046.html

Jojo a dit…

Une histoire qui se répète, se répète... Heureusement, il y a plein de Vincent, de Frédéric, de Valérie qui font tout pour que cela change. Espérons simplement qu'il n'y a pas trop d'endormis !!!

Dubitatif a dit…

Une grève de la faim cela attire l’attention mais lorsque nous pouvons lire

http://www.ville-sevran.fr/communique-de-stephane-gatignon-0

Puis

http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Commune-de-Sevran-Seine-Saint-Denis

On peut se dire avec cynisme

et alors !!

Anonyme a dit…

Dubitatif un petit index


http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Commune-de-Sevran-Seine-Saint-Denis

Page 8/106
2.1.1
2.2.1
Amortissements non pratiqués

Page 9/106
2.2.4
Produits à recevoir fictifs

Page 13/106
3.1.2
Charges de fonctionnement importantes et non maîtrisées

Page 18/106
4.1
non-respect des dispositions législatives dans la création des postes de développeurs territoriaux.

Page 21/106
5.1
Le volet social de la politique de la ville : un projet trop vaste, sans réel pilotage et sans évaluation pertinente.

Page 68/106
6.
Marchés publics
6.1
Absence de publication de la liste des marchés.

Page 69/106
6.3
Les marchés de maintenance de l'éclairage public :
la permanence d'irrégularités pour des marchés presqu'exclusivement attribués à la même entreprise.


Etc, etc .......

Anonyme a dit…

Dubitatif c'est Une méthode révolutionnaire pour augmenter les recettes sans se préoccuper des dépenses

la grève de la faim